cannelle
en bio, les saveurs du monde
Accueil -> tous les articles société

Société

Cook

logo-Cook-vert-fond-clair , épicez votre cuisine !

Avec notre gamme de plus de 250 produits, révolutionnez la cuisine au quotidien !

Depuis 1990, nous proposons une gamme grandissante d'épices issues de l'agriculture biologique. Etoffant régulièrement notre gamme, nous vous offrons un très large choix d'épices à l'unité, de mélanges d'épices, mais aussi de champignons séchés et d'aides culinaires : arômes (extraits naturels), agents de texture...

Une gamme de thés précieux vient compléter ce voyage gustatif que nous proposent les plantes exotiques.

ANETC-aneth-graines-biocurry-bio     thym-Cook-230ml                                               eau-de-fleur-d'oranger-extrait100   AGARC-agar-agar-bio         

                  Epices et aromates                                                                                Aides culinaires


 BOLEPP-bolets-bio                                                               THNKM-the-noir-jardins-de-nelliyampathy-bio

           Champignons séchés                                                                                                 Thés

 

Nouveautés 2019 !

Nous poursuivons inlassablement le développement de nos gammes :



Chez COOK :

- 3 mélanges d'épices pour relever délicieusement vos boissons chaudes et froides : jus de fruits, smoothies, chocolat chaud...
  Curcuma power / Ginger kiss / Hibiscus refresh

melange-epices-pour-boisson-accueil

- Mélange marinade : idéal pour assaisonner et décorer grillades, volaille, poissons.

melange-marinade-bio

- Galanga : aussi appelé "gingembre thaï", la partie utilisée est la racine. Proche du gingembre mais un peu plus doux, avec des réminiscences de cannelle, rose... A essayer absolument !

galanga-bio



Chez HERBIER DE FRANCE :

- 4 nouveaux mélanges de tisanes pour vous accompagner et ravir vos sens tout en prenant soin de votre santé

melange-agrumes-bio     melange-detox-bio     melange-digestion-bio   melange-vitalite-bio

 

Filière poivre noir et vanille, Madagascar

Les Aromatiques Bio du Sambirano (LABS)

Poivre noir et vanille de Madagascar

Où ? Madagascar, Région du Sambirano (Ambanja)

Qui ? Une association de paysans : Soa Miara-Dia amin'y Labsqui vend sa production à la société Les Aromatiques Bio du Sambirano (LABS), créée en 2012.

Quoi ? Poivre noir, vanille + un peu de baie rose, piment langue d’oiseau… diversification en cours.

Combien de personnes ?Environ 100 paysans concernés, et les salariés de LABS.

Labellisé ? Biopartenaire depuis 2017.

Etapes ? Le poivre est cultivé et récolté par les paysans du Haut Sambirano. Il est ensuite égrappé, séché, trié dans les locaux de LABS. Puis il est acheminé à Arcadie, conditionné entier ou après broyage. 

La vanille est récoltée et transformée sur place, puis conditionnée à Arcadie.

Partenariat ? Engagements Biopartenaires : prix et volumes d'achats fixes sur au moins 3 ans, fonds de développement mis à disposition des producteurs.

Les Aromatiques Bio du Sambirano est une société créée en 2012 par plusieurs militants de l’Agriculture Biologique, de France (Arcadie, Golgemma), du Québec (Union Nature Canada), de Suisse (Farfalla Suisse), et de Madagascar (Patrick & Gaëlle Collin, Phaël Flor), réunis autour d’un projet de développement et d’amélioration des conditions de vie des plus défavorisés. Elle fédère une centaine de paysans malgaches, de la région du Sambirano à Madagascar.

Dès sa création, LABS a pour objectifs :

-       Un travail avec les petits paysans malgaches

-       Une production biologique

-       Des partenariats et un commerce équitables.

La filière est labellisée Biopartenaire depuis 2017.

Au pied de la plus haute montagne de Madagascar, sur des terrains difficiles d’accès, les paysans produisent essentiellement du poivre noir et de la vanille pour Arcadie (par l’intermédiaire de la société Golgemma), mais aussi une large palette d’autres plantes complémentaires, pour assurer l’équilibre écologique des milieux cultivés, et une diversité de ressources pour les paysans. Les associations de cultures, avérées ou en expérimentation, sont de mises.

La région du Sambirano : caractéristiques écologiques

Elle est délimitée par le massif le plus haut de Madagascar – le Tsaratanana culminant à 2876m - la côte du canal du Mozambique abritant l’archipel de Nosy bé, la baie d’Ampasindava et le massif montagneux du Manongoro au Sud.

Nous sommes dans la province d’Antsiranana, région Dian. Ambanja en est le district.

Les Aromatiques Bio du Sambirano est installé dans cette ville, sur les rives du fleuve Sambirano.

Le climat est très favorable à la culture des plantes à parfum comme l’ylang ylang, le vetiver, à la culture des cacaoyers (c’est la seule région de Madagascar à produire du cacao) et à la culture d’épices telles que le poivre, la vanille, la cannelle, le curcuma, le piment pili pili ou encore le poivre sauvage.

Côté températures, la moyenne annuelle est de 26°C et les variations sont assez faibles : il fait a minima 22°C pour aller jusqu’à 30°C maximum. La saison sèche est très marquée, d’avril à novembre avec de faibles précipitations, et une saison des pluies importante avec 2500 mm voir 3000 mm d’eau sur 4 mois. 

Une biodiversité porteuse de santé pour les hommes, la faune et la flore

Les forêts naturelles, les forêts portées par les hommes pour les cultures de cacao, de café, donnent à cette région une biodiversité tout à fait unique à Madagascar.

L’abondance de l’humus, l’apport d’alluvions pendant la saison des pluies, la présence de ces grandes forêts de mantali (Terminalia mantaly), de bonara (Albizia lebbeck, famille des Fabacées, plantes capables de capter l’azote de l’air), de manguiers, donnent à cette région des terres fertiles, saines, permettant la plantation de nombreuses espèces sans nécessité d’apports d’engrais ou de traitements phytosanitaires.

Les peuples du Sambirano ont su conserver la diversité, la forêt, les richesses des sols – par leur travail, et leur population disséminée dans des zones souvent éloignées des grands centres. Ils ont maintenu, souvent associées, des cultures de rente - comme la vanille et le poivre ou encore l’anacardier (noix de cajou) - des cultures vivrières - comme le riz, le manioc, la patate douce - ainsi que des fruitiers comme les manguiers, les jacquiers, les arbres à pain, les papayers, les bananiers et tant d’autres. Cette diversité permet à chacun une alimentation diversifiée et permanente : il n’y a pas de famine dans cette région du Sambirano, et s’il y a des carences alimentaires, c’est plus par manque d’éducation que par manque de ressources alimentaires. 

Les arômes développés par toutes ces plantes du Sambirano sont forts et riches et permettent de produire aussi bien du cacao fin de grande réputation pour ses flaveurs, de la vanille si douce, si sucrée au goût de raisin de Corinthe, de pruneaux, du poivre au savoureux piquant, avec sa petite note citronnée, le meilleur poivre de Madagascar. La cannelle de Ceylan y est plus douce que nulle part ailleurs, le pili-pili si puissant, la baie rose terpénique, le curcuma si riche en huiles essentielles et tant d’autres encore. Le Sambirano, un petit paradis ?

poivre_7poivre_7804poivre

POIVRE NOIR

LABS a pu fournir 10 tonnes de poivre noir à Arcadie en 2015, 20 t en 2016, 40 t en 2017.

Le poivre d’Ambanja (la ville proche de la vallée du Sambirano) est connu comme étant un des plus aromatiques par les testeurs ayant comparé les poivres des différentes régions de Madagascar. À l’origine ? Certainement le climat unique du Sambirano, avec une saison sèche et un fort ensoleillement pendant toute la période de maturation finale du poivre sur sa liane, et le travail des producteurs.

Un travail méticuleux pour garantir les arômes, des parcelles malgaches cultivées aux locaux d’Arcadie
À partir du mois d’octobre, les paysans récoltent les grappes de poivre mature aux baies jaunes, orangées, voire rouges quand la maturité est très bonne. Ils les mettent en sac et les conservent ainsi 24 à 48h pour entamer une légère fermentation, facteur de développement des arômes. L’opération d’égrappage suit immédiatement la sortie des sacs, suivie d’un séchage au soleil – les baies brunissent pour atteindre un taux d’humidité variant de 15 à 18%. Chaque producteur transporte ensuite sa récolte jusqu’à Antseva, un village sur les bords du fleuve, à quelques heures de pirogue de l’usine de transformation de LABS, où il sera lavé puis mis à sécher au soleil sur les tiroirs du séchoir. Chaque soir, les grands tiroirs de séchage sont roulés sous abri pour éviter toute reprise d’humidité ou la pluie.
Nous sélectionnons un poivre d'une densité supérieure à 550g au litre garantissant une maturité naturelle vecteur d’arômes spécifiques au Sambirano. Un tri manuel attentif par vannage permettra de sélectionner les grains et déclasser pour la poudre les grains plus clairs qui rejoindront ceux de faible densité.

Dès la fin novembre, tri et séchage permettent d’envisager l’exportation vers les locaux d’Arcadie. Les containers seront affrétés dans le port d’Antsiranana – départ pour Fos Sur Mer, puis Méjannes-les-Alès.

VANILLE

Le marché de la vanille, quant à lui, est soumis à de très fortes spéculations qui ne permettent plus aujourd’hui de sécuriser les plantations et les paysans (risques élevés de vol). Cette crise pèse lourd sur la qualité de la vanille récoltée : plutôt que de prendre le risque du vol de leur production, les paysans préfèrent bien souvent vendre avant maturité, même à plus bas prix, faisant ainsi perdre à la vanille beaucoup de sa valeur gustative. En 2017-2018, la vanille était vendue dès le mois de décembre alors qu’elle n’est mûre qu’en juin.

En 2017, LABS a pu fournir 150kg de vanille Biopartenaire… bien peu par rapport aux besoins d’Arcadie (qui se situent entre 2 et 3 tonnes), mais l’enjeu était de maintenir la filière, et donc les achats chez les paysans de l’association - qui avaient été pour beaucoup volés d’une partie de leur récolte - sans entrer dans les jeux des marchés spéculatifs… tout en assurant une qualité optimale.

Pour 2018, les cours sont de nouveau très élevés et ont déjà atteint ceux de l’an passé. L’encadrement des producteurs apporté par LABS permet cependant de juger la qualité meilleure qu’en 2017. A suivre…

Fond de Développement LABS / Soa Miara-Dia amin'y Labs 

Une association est née en 2018 à l’initiative de LABS, avec 50 membres en 2018 : « Soa Miara-Dia amin'y Labs » (ce qui signifie : « pour un avenir, ensemble, avec LABS »), présidée par M. Velotombo. Elle a pour but de fédérer les paysans autour des formations et des suivis techniques, ainsi que de former le groupe à toutes les pratiques de l’Agriculture Biologique.

Elle est aussi la partie prenante essentielle concernant l’usage du Fond de Développement.

Plusieurs idées étaient venues en 2017, et c’est la construction d’un Centre de Santé de Base (CSB) qui a été élue et que LABS va financer dès cette année 2018.

La région du Haut Sambirano n’avait pas de structure de soins, et elle est isolée en saison des pluies, périodes des plus fortes fièvres.

Plusieurs idées pour le Fond de Développement

Plusieurs idées avaient été émises par les paysans, pour utiliser le Fond de Développement :

- l’installation d’antennes relais sur la zone, permettant un transfert d’argent par téléphone, plus sécurisé ;

- la sécurisation de la propriété foncière (la plupart des paysans ne sont pas officiellement sur leurs terres et considérés comme squatteurs),

- l’installation d’un dispensaire (C.S.B.).

C’est finalement ce dernier projet qui a été choisi.

 

Rencontre avec une cueilleuse de feuilles de framboisiers

Rencontre avec Laure, cueilleuse de feuilles de framboisiers, filière BioPartenaire. 

Cantal, Massif Central. Laura est cueilleuse pour la SICARAPPAM, coopérative agricole de producteurs de plantes médicinales et aromatiques. Cueilleuse de plantes sauvages. C’est l’activité fondatrice de la coopérative.

Originaire de la région, Laura commence à s’intéresser à ce métier après d’autres expériences professionnelles très différentes, dans l’immobilier et le journalisme. La rencontre et les échanges avec d’autres cueilleurs, les « retrouvailles » avec cette nature du Cantal de sa jeunesse l’incitent à cueillir, elle aussi. Pour entrer à la SICARAPPAM, il faut passer une année de « postulat », accompagné d’un cueilleur confirmé. Laura a commencé avec les bourgeons de hêtre. Aujourd’hui, avec Luc, elle cueille chaque année une trentaine de plantes différentes de mars à novembre, commençant par les bourgeons et les jeunes pousses, enchaînant ensuite avec les fleurs puis les feuilles … dont celles de framboisiers.

La cueillette de la feuille de framboisier, dont l’odeur rappelle celles des framboises, est l’une des favorites de Laura. Le Framboisier est un arbrisseau à souche drageonnant qui produit chaque année de nouvelles tiges par multiplication végétative. Les tiges produites sont bisannuelles : en première année les tiges grandissent et en deuxième elles produisent des fruits. La récolte des feuilles se fait uniquement sur les jeunes tiges de l’années.

Le Cantal regorge d’habitats idéaux pour le framboisier : les zones de forêts de sapins situées entre 700 et 1200 mètres d’altitude. L’éventail d’altitudes est large, cela permet aux cueilleurs d’étaler leur travail en fonction de la maturité des plantes : commençant à faible altitude et remontant petit à petit au cours de la saison.

La récolte se fait à la serpette ou à la main « à la tirette ». La tirette permet de ne pas utiliser de hache-paille une fois rentré, mais laisse des tiges à nue sur les zones de cueillette.

La récolte est ensuite séchée dans un ancien four à tabac. A deux, en 7 jours de cueillette, 1 750 kilos de feuilles sont récoltés, ce qui donne environ 700 kilos de feuilles séchées, qu’il faudra ensuite aller trier à la coopérative, pendant environ 3 jours. Au final, Laura et Luc obtiennent 450 kg de produit fini, que vous retrouvez dans vos sachets Herbier de France, Biopartenaire.

 

La politique RSE d'Arcadie

En 2014, la direction d’Arcadie a décidé de s’engager dans une politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), comme une volonté naturelle de mettre en lumière ses engagements en termes de développement durable. Cette démarche, à travers laquelle la prise en considération de nos parties prenantes est primordiale, s’inscrit au cœur d’une stratégie et d’actions guidées par des valeurs qui nous tiennent à cœur, et qui ont toujours été à la base de toutes nos décisions.

En 2015, Arcadie est labellisée Bioentreprisedurable®, une reconnaissance qui intègre les spéci cités fortes de la bio. Ce premier seuil de maturité re ète la formalisation et le déploiement d’une démarche de progrès, qui s’inscrit dans le temps autour d’objectifs ambitieux. Ceux-ci reposent sur plusieurs engagements forts d’Arcadie, qui se manifestent : 


Environnement

Autour des thèmes de l’écologie et de l’environnement :

• Ne commercialiser que des produits issus de l’agriculture biologique.

• Intégrer le respect de l’homme et de la nature dans la construction de nos bâtiments et produire de l’énergie verte.

• Maitriser notre consommation énergétique et opter pour de l’énergie renouvelable.

• Diminuer l’impact écologique de nos emballages et de nos déchets.

• S’impliquer dans des filières locales, vers une labellisation Biopartenaire®, et contribuer à une aide technique pour l’installation et la conversion vers l’agriculture biologique.


Responsabilité sociale

Par une politique sociale au cœur de notre politique responsable, à travers laquelle nous veillons à :

• Créer des relations constructives, réciproques et une interaction forte avec nos salariés, en mettant en place des outils pour favoriser le dialogue et la transmission des informations au sein de l’entreprise.

• Maintenir un éventail des salaires et une grille salariale justes et raisonnables.

• Favoriser les contrats à durée indéterminée.

• Favoriser l’insertion professionnelle en accueillant et formant régulièrement des apprentis et des stagiaires.

• Impliquer les salariés dans un mode de gouvernance plus participatif et transversal.

• Favoriser l’adaptation, la qualification et l’évolution des salariés par la formation.

Œuvrer pour contribuer au bien-être et au bonheur au travail, et assurer la sécurité.


 Loyauté des pratiques commerciales

Par une politique d’approvisionnement responsable, reposant sur les concepts d’autonomie et de durabilité, ce qui implique de :

• Développer des filières solidaires et équitables, respectueuses des droits de l’homme.

• Contractualiser nos achats par des contrats annuels et/ou pluriannuels.

• Favoriser une relation saine et de proximité avec nos fournisseurs, basée sur la confiance et le dialogue.


Ancrage local 

Par un ancrage territorial et une implication sociétale dans le développement local, qui se traduit par :

• Des actions de mécénat envers l’éducation et la culture.

• Un accueil et des visites de l’entreprise pour des jeunes en formation (collégiens, lycéens, étudiants).

• Une implication dans les organismes professionnels locaux et par-delà le local, une implication forte dans les organisations nationales.


Qualité des produits

Par un engagement fort pour la qualité et la sécurité des produits que nous commercialisons (certi cation ISO 22000, plan de contrôle riche et pointilleux, écoute et prise en compte des attentes de nos clients...).


Gouvernance  financière 

Par l’association durable et fidèle de nos collaborateurs-clés dans la gouvernance et le capital de l’entreprise, avec comme objectif de :

• Favoriser l’épargne collective.

• Travailler à la fidélisation et l’implication des actionnaires.

• Partager une vision à long terme de la gestion et du capital.

Parce que le développement durable de la planète est notre raison d’être et parce que notre bienveillance envers nos collaborateurs conditionne notre performance, nous nous engageons à présenter et construire ces engagements autour d’une démarche pragmatique, réaliste et solidaire, et à proposer des produits exemplaires, toujours plus sains et responsables.

 

Nos engagements qualité

Arcadie a atteint un niveau de maturité qui lui permet aujourd’hui de mettre pleinement en oeuvre toute son expérience en terme de qualité.

Une direction engagée et convaincue depuis toujours de l’importance de proposer des produits sûrs, bons et éthiques, ainsi qu’un service qualité renforcé et polyvalent, assurent un niveau d’exigence certain qui coordonne l’ensemble de nos services.

Notre démarche qualité implique :

• Un système de veille règlementaire fiable.

• Un plan de contrôle multi facettes, riche et étoffé en continu sur la base d’éléments pertinents, et notamment la volonté de ne pas se baser que sur une analyse de risques mais

sur des résultats factuels et pour la plupart systématiques : analyses microbiologiques et pesticides sur chaque lot réceptionné.

• La sélection de laboratoires compétents, accrédités, aux méthodes adaptées pour le contrôle de nos épices et de nos plantes aromatiques bio.

• Une relation durable et saine avec nos fournisseurs, animée par des échanges réguliers et transparents pour une meilleure maîtrise des risques et une plus grande réactivité et implication lorsqu’un problème survient.

• L’expérience de nos collaborateurs, pour un oeil toujours plus aguerri lors du contrôle de nos produits, et ce, à tous les niveaux de l’entreprise. 

Nos labels :

label_bio-partenaire_cmjnpetitBIOPARTENAIRE : contrôlé par Ecocert Environnement selon le référentiel BP, ce label certifie que le produit est issu d’une filière équitable et solidaire, en France ou à l’étranger.

logo_ecocertECOCERT : cet organisme certificateur assure que tous nos produits sont issus de l’agriculture biologique. Il certifie également nos filières équitables.

logo_demeterDEMETER : certains de nos produits portent la marque Demeter. Celle-ci garantit le respect des principes biodynamiques sur les domaines agricoles et lors de la transformation des produits.

GARANTI SANS GLUTEN

Dans un souci de confiance et de transparence envers nos consommateurs, Arcadie a décidé d’engager des démarches qualité concernant le gluten. Bien que nos produits ne contiennent pas de gluten, car nos matières premières ne sont pas censées en contenir, des contaminations croisées au moment de la récolte de nos plantes étaient potentiellement possibles. Nous avons donc décidé de nous lancer dans l’analyse systématique de toutes nos matières entrantes, pour y détecter d’éventuelles traces de gluten, en plus de nos analyses systématiques sur les pesticides et insecticides.

Aussi, les analyses démontrent que la plupart de nos produits ne contiennent pas de gluten, c’est pourquoi nous pouvons certifier l’absence de gluten sur nos étiquettes par la mention « Garanti sans gluten ».

LES LABELS DE L’ENTREPRISE

PLAQUE_LABEL_ORG_RESP_Q_3-petitENTREPRISE RESPONSABLE : En 2016, Arcadie a été reconnue « Entreprise Responsable », au niveau maîtrise, par Ecocert Environnement.

Cette attestation garantit les bonnes pratiques économiques, sociales et environnementales d’Arcadie, et son engagement dans une démarche éthique, respectueuse de l’homme et de l’environnement.

synabio-img-293Arcadie est reconnue Entreprise Durable par le label Bioentreprisedurable depuis 2015, pour nos engagements dans la stratégie RSE.

La démarche Bioentreprisedurable® du Synabio, lancée en 2009, permet aux entreprises de l’aval du secteur biologique, et en particulier aux TPE et aux PME, de découvrir le développement durable comme un outil de performance, de cohésion et de communication.

+ d'infos : https://www.synabio.com/bioentreprisedurable.html

certification-bureau_veritas_iso_22000ISO 22000 : Arcadie est certifié ISO22000 depuis 2010, un engagement volontaire et un gage de qualité sur la sécurité de nos produits qui est maintenant bien ancré dans notre quotidien et notre logique de travail. Arcadie poursuit depuis plusieurs années un plan de contrôle assidu concernant le risque pesticides. Tous nos lots entrants sont systématiquement contrôlés et analysés pour détecter la présence éventuelle de pesticides, insecticides. 

 

Cueillette de tilleul bractée

Située dans la Drôme, au pied du Mont Ventoux, à 650 mètres d’altitude, se trouve une famille qui perpétue cette traditionnelle cueillette de tilleul.

Issus d’une famille d’agriculteurs depuis 5 générations, M. Chabrand et son fils ont repris depuis 2 ans cette cueillette, en plus de leurs autres productions en agriculture biologique : petit épeautre, pois, œufs, olives, lavandin, fruits….

Dans cette région où le tilleul est omniprésent, les coopératives locales affichent partout des offres afin de revaloriser cette cueillette, délaissée par les nouvelles générations.

TILLEUL-19TILLEUL-14
©Maxime Beaufey.TILLEUL-9TILLEUL-7

M. Chabrand et son fils ont été recrutés par L’Herbier du Diois, notre fournisseur, et sont engagés par un contrat Bio Partenaire, leur assurant un coût d’achat plus élevé et un engagement sur 3 ans.

Les fleurs de tilleul se récoltent en général au début de l’été, mais, selon les régions et l’altitude, la récolte peut se prolonger durant une bonne partie de l’été.

C’est la période où l’arbre est encerclé d’abeilles, dont le bruissement est incessant.

Le tilleul rempli de fleurs à bonne maturité est un plaisir pour les yeux et pour l’odorat, grâce à ces bractées à l’odeur douce et miellée.

La récolte ne dure que quelques jours, selon le temps, et correspond à la période de floraison du tilleul, lorsqu’il y a quelques fleurs ouvertes et le reste en bouton.

Il faut cueillir la fleur et sa bractée, sorte de feuille collée à la fleur, que les cueilleurs enlèvent sur les branches, directement dans l’arbre ou au sol. Le plus souvent une personne est en charge de monter dans l’arbre pour couper les branches.

Cette cueillette se fait généralement en famille, ou entre amis. Une fois la journée terminée et les sacs remplis, chaque cueilleur pèse son sac, afin de déterminer la quantité récoltée, ce qui va définir sa paie.

©Maxime Beaufey.TILLEUL-46
TILLEUL-52

Un bon cueilleur peut ramasser jusqu’à 70 kg par jour de tilleul frais, ce qui correspond à environ 4,60kg une fois sec.

Le tilleul est ensuite étalé au sol sur des bâches, où il sèche au soleil pendant une journée environ. Il est retourné plusieurs fois pendant ce laps de temps afin que le séchage soit homogène et que les fleurs ne brulent pas au soleil.

Il est enfin posé sur un tamis une journée puis mis dans de grands sacs.

Ce rapide séchage permet à la fleur de garder son aspect et sa couleur.

Fin juillet, l’Herbier du Diois viendra chercher les sacs. C’est à ce moment que les deux parties vont se mettre d’accord sur la qualité, la quantité cueillie et le prix final.

Le tilleul est traditionnellement utilisé en tisane pour calmer les troubles du sommeil et améliorer les états de nervosité chez les adultes comme chez les enfants.
Pour le consommer, laisser infuser quelques bractées (env. 8 par tasse) dans de l’eau chaude pendant 5 min.

TILL-tilleul-bractees-bio

 

Aubier de tilleul

Notre aubier de tilleul

Un peu d’histoire…

Le tilleul est un arbre qui remonterait à 55 millions d’années, durant la période du Tertiaire, tout comme les baobabs et les cacaoyers. Totalement implanté dans le patrimoine français, il est présent au centre des villages depuis la Révolution française, car il était symbole de liberté.

D’ailleurs, de nombreuses villes portent des noms dérivés du mot tilleul comme Duteil ou Chantilly.

Présentation de cette cueillette

Notre aubier de tilleul est cueilli dans la région du Vercors, à plus de 1000m d’altitude, sur des arbres ayant entre 20 et 50 ans. La récolte se fait toujours à la fin du printemps, lors de la montée de la sève.

Les tilleuls sont des arbres à croissance rapide, pouvant atteindre 35 m de haut, aux branches assez largement étalées. Le tronc présente une écorce lisse, se gerçant avec l'âge.

L'aubier (du latin albus : blanc) est le bois tendre et blanc situé entre le cœur et l'écorce de l'arbre, qui est constitué par les dernières couches annuelles de croissance de l'arbre.

Sa « cueillette » est un travail physique intense, qui nécessite de la force, du temps et un bon équipement (tracteur, remorque, hache, tronçonneuse, séchoir...).

Avant d’obtenir les petits morceaux de bois marron prêts à la décoction, un long processus de fabrication et de transformation est nécessaire.

Dans un premier temps, l’arbre (choisi selon son apparence, son âge et son accessibilité) est abattu.

Il est ensuite tracté jusqu’à l’endroit où il subit ses premières transformations. Les branches sont enlevées, le tronc est nettoyé de sa mousse et de ses éventuelles excroissances puis écorcé de son aubier en coupe large grâce à une plane. L'écorçage de l'aubier doit être fait dans les 3 jours qui suivent la coupe, afin d'en faciliter l'exercice.

tlleul_bas

Une fois chargé, l'aubier est transporté jusqu’au séchoir naturel, où il est étalé de façon méthodique afin qu’il sèche à l’air libre, qui passe entre les lattes du sol et des fenêtres entrouvertes. Il faudra 8 à 10 jours, en fonction du temps, afin que l’aubier sèche, se rétracte et passe du blanc au marron orangé.

tlleul_2_bas

Il subit ensuite une première transformation en coupe plus fine avant d’être livré à l’Herbier du Diois, où il subit une seconde transformation qui lui donnera l’aspect que l’on retrouve dans nos sachets l’Herbier de France.

Rencontre avec Gabriel, cueilleur d’aubier de tilleul depuis 6 ans

« Quand il chante clair c’est qu’il est sec »…

Gabriel est cueilleur d’aubier de tilleul depuis 6 ans, et de bractée depuis 12 ans.

Ancien électricien de la marine, grand skieur de fond et fou de twist, Gabriel est une force de la nature, au cœur tendre.

Originaire de St Pierre de Cherennes, il a toujours vécu dans ce village, avec les tilleuls et les noyers : les deux grandes cueillettes locales.

Du haut de ses 71 ans, de son petit gabarit et à la force de ses bras, il travaille chaque été pendant 2 à 3 mois comme cueilleur d’aubier et de bractées de tilleul.

« Quand il chante clair c’est qu’il est sec », dit-il en parlant de l’aubier de tilleul, quand il est enfin sec.

 Lui et Michel, son collègue, sont les deux seules personnes à encore pratiquer cette cueillette dans cette région du Vercors, et ils fournissent à eux deux les 2 tonnes annuelles d’aubier commandées pour notre activité.

Cueillir du tilleul est une activité saisonnière intense, mais bien rémunérée. Cette pratique se transmet généralement de génération en génération, mais tend à se perdre.

La région était principalement composée de producteurs et d’agriculteurs il y a encore quelques années. Des 17 fermes actives, il n’en reste aujourd’hui que deux, car il faut désormais fournir deux fois plus de travail qu’avant pour vivre des cultures locales.

Il n’y a pas, à ce jour, de successeurs pour reprendre le flambeau. Nous attendons la relève avec impatience...

 

Nouveau livret recette Cook

Un an après la sortie de notre livret "12 recettes épicées", nous sortons un second livret "12 recettes délicieusement sucrées et savoureusement épicées", en collaboration avec le magazine Niepi.

Créées spécifiquement pour ce livret par Frédérique Barral*, auteure culinaire du magazine Niepi, les recettes sont sans gluten et sans lait.

13423855_1417042948313259_2754153040052260834_n13427785_1417042954979925_7175226847024220482_n13428518_1417043011646586_5686403008519939710_n13434874_1417043001646587_1629511403576841169_n

Livret disponible dans votre magasin bio.

*Frédérique Barral a créé le magazine Niépi car elle avait envie de répondre aux questionnements et à la détresse des personnes qui, de plus en plus nombreuses, sont diagnostiquées hypersensibles ou malades cœliaques. Son envie est de partager le bonheur d'une nouvelle vie sans gluten, ce souffle nouveau qui s’installe après la période d’inconfort des débuts, liée au changement d’habitudes alimentaires.


 

Le blog d'Arcadie

Arcadie a un (super) blog !

Des infos sur nos filières, des recettes de qualité et originales, des liens vers nos partenaires bloggueurs..; venez voyager avec nous dans les différents mondes qui entourent nos épices, thés et tisanes !

Retrouvez dorénavant nos aventures et actus sur le blog : http://blog.arcadie.fr

Capture_decran_2016-06-27_a_15.26.45

 

Bio Entreprise Durable

Arcadie est reconnue Entreprise Durable par le label Bioentreprisedurable depuis 2015, pour nos engagements dans la stratégie RSE.

La démarche Bioentreprisedurable® du Synabio, lancée en 2009, permet aux entreprises de l’aval du secteur biologique, et en particulier aux TPE et aux PME, de découvrir le développement durable comme un outil de performance, de cohésion et de communication.

Petite présentation vidéo : 

 

Newsletter

Arcadie lance sa newsletter trimestrielle ! 
Elle contient des jeux-concours, des produits à gagner, des infos sur les filières et produits, des recettes faciles et gourmandes….
Si vous souhaitez la recevoir, envoyez un mail avec vos coordonnées (mail, nom) à :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
 

L'équipage d'Arcadie

Voici l'équipage 2015 d'Arcadie, presqu' au complet...

 

Livret recettes épicées COOK

Nous sommes heureux de vous présenter notre premier petit livret recettes COOK.

12 recettes épicées sont à découvrir, de toutes saisons, de tous horizons, et pour tous les goûts (végan, sans gluten, cru...)

En fin de livret, vous pourrez trouver le détail de tous nos produits.

Ces livrets sont distribués gratuitement en magasin bio.

 

Filière sucre

Pays : Paraguay
Zone de production : zone centrale
Date de début du programme filière équitable : 2010
Nombre de bénéficiaires : 700
Culture : sucre

Contexte

Le département Central du Paraguay présente les conditions idéales pour la culture de la canne à sucre. Il pleut souvent, donc aucune irrigation artificielle n’est nécessaire.

La canne à sucre (en latin saccharum officinarum) fait partie de la famille botanique des graminées, comme le maïs par exemple. Il s’agit d’une plante vivace qui est généralement récoltée cinq fois avant que le rendement ne décline. Par conséquent, après une année de repos pour le terrain, la plante est remplacée (nouvellement plantée). Il faut compter 12 mois après la récolte pour atteindre une maturité complète.

Généralement, la canne à sucre est récoltée de mai à novembre. Les tiges sont remplies d’une pulpe molle et fibreuse dans laquelle le sucre s’accumule. On retrouve le jus pressé qui est extrait de la canne à sucre à la base d’une série de produits naturels.

En 2002, l’association d’agriculteurs "Asociación de Cañicultores Orgánicos de la Zona Central" (ASOCACE) a été fondée avec le soutien de PRONATEC. Aujourd’hui, l’ASOCACE représente les intérêts de 200 agriculteurs et de 500 moissonneurs.

PRONATEC soutient activement la création d’une organisation qui protège les intérêts de tous les producteurs de canne à sucre.

Avant, les agriculteurs du Département Central du Paraguay n’étaient pas organisés, et ils fournissaient leurs cannes à sucre aux raffineries de sucre de la région de manière individuelle et à des prix désavantageux.

Objectifs de cette filière :

  • Sécuriser les revenus des petits cultivateurs
  • Développer des projets pour soutenir les agriculteurs les plus pauvres
  • Développement d’un département agricole propre
  • Produire un sucre biologique de première qualité pour assurer des revenus aux membres

  • Promouvoir des comportements équitables et respectueux par rapport à l’environnement, aux partenaires commerciaux et à la société

  • Mettre en place des projets durables dans différentes régions

Fonds de développement

Depuis 2010 PRONATEC et ASOCACE sont certifiées par Ecocert Environnement. Jusqu’à fin 2012, PRONATEC a versé environ 30.000 € aux fonds de développement de l'association ASOCACE.

Le premier projet, « Por una Sonrisa Mejor » (pour un plus beau sourire), qui a pu être financé par ce fonds, a permis d'offrir des implants dentaires à ceux qui en avaient besoin.

En 2013, l’ASOCACE a lancé un nouveau projet, « Semillero » (pépinière de cannes à sucre), en vue de fournir de jeunes plants aux agriculteurs ayant le moins de ressources. Le projet aidera à briser le cercle vicieux de la pauvreté; en effet les agriculteurs les plus pauvres ne disposent souvent pas des moyens nécessaires pour remplacer leurs plants de cannes à sucre après cinq ans, au moment où le rendement commence à décliner. 


 

girofle

Pays : Madagascar

Date de début du programme équitable : 2004

Culture : giroflier 

Épices fournies : De cette filière, Arcadie importe la vanille, le girofle labellisé Biopartenaire, mais aussi la muscade, le macis en bio.

 Arcadie s’est associée à l’entreprise Golgemma afin de structurer une filière, pour produire de la vanille et des clous de girofle bios et équitables. La vanille, suite à la crise, n'est plus à ce jour labelisée Biopartenaire.

Partenaires locaux 

Cette filière comprend plusieurs partenaires : Golgemma, Arcadie, une société locale : Parapharma, et des producteurs réunis en associations paysannes, pour 75% environ, ou des producteurs isolés et indépendants.

Enjeux

Cette filière travaille sur divers points de développement, au delà d’une juste rémunération, à savoir :

• Des règles de vente précises et connues des producteurs dès le début de la campagne.

• Des interlocuteurs uniques et fiables.

• La possibilité d’obtenir des avances sur production lorsque cela est nécessaire.

• Un paiement immédiat.

• Des visites régulières favorisant l’accès à des documents et un appui technique qui permet d’améliorer la qualité et la quantité, autrement dit la rentabilité de la plantation.

• Des bonus reversés aux producteurs en période de soudure.

• Une incitation à s’associer en groupements paysans pour pouvoir initier de nouveaux projets (extensions, coopératives, pépinières en commun).

Arcadie et Golgemma s’engagent également à un soutien technique sur place, par l’apport de spécialistes et techniciens qui forment les paysans, fournissent des documents didactiques et informatifs, et assurent un contrôle qualité par la formation continue sur le terrain lors de la collecte par les sous-collecteurs, lors de la visite des paysans sur le site de préparation, enfin lors des préparations et durant la maturation précédent l’exportation.

Fond de développement

Cette filière a obtenu, lors de la campagne 2011, une prime qui a permis de financer 4000 pieds de girofliers distribués aux associations de producteurs du Sud-Est de Madagascar en août 2012, qui les ont plantés afin de pérenniser sur le long terme les productions de clous de girofle.

Description du programme

- Apport de critères d’hygiène dans la production de vanille et girofle.

- Mise en place de productions biologiques et formations sur les critères de ces productions.

- Aide à la pérénisation des arbres sur le long terme.

Le girofle :

Le girofle est originaire des Moluques (Indonésie). C’est un arbre pouvant atteindre 15 mètres qui peut être cultivé dans toutes les zones tropicales.

Le clou de girofle est le produit le plus connu ; c’est le bouton floral séché. Mais le giroflier est aussi à l’origine d’autres produits :

  • L’huile essentielle de clou de girofle
  • L’huile essentielle de griffe (c’est la tige des boutons floraux)
  • L’huile essentielle de feuilles (pour la grande proportion d’eugénol qu’elle contient).

Le clou de girofle bien connu comme épice est étonnamment largement plus utilisé en quantité pour la confection de cigarettes « Kretek » en Indonésie.

À Madagascar, il a été introduit par les colons français comme la majorité des produits de rente.

La production :

Le giroflier se multiplie généralement à partir de la graine appelée aussi antofle. Bien souvent ce sont des sauvageons qui germent naturellement sous les girofliers où l’on a oublié de récolter quelques clous qui développent alors leur fruit.

On peut, bien entendu, produire de jeunes plants en pépinière à partir de l’antofle plantée dès qu’elle est mûre car le pouvoir germinatif décroît très rapidement. L’arbre supporte différents types de sols mais il produira bien mieux sur des sols plus fertiles. A la plantation du jeune arbre, un apport de fumier ou compost accélère la croissance et hâte la mise en production qui démarre à l’âge de 4 ou 5 ans.

Le giroflier ne nécessite aucune taille et seul un désherbage est nécessaire de temps à autre. Cela permet également de fertiliser l’arbre en ramenant les déchets à son pied. Les racines étant superficielles, elles peuvent facilement exploiter cette fertilité rapportée.

C’est à l’âge de 20 ans que l’arbre produit le plus et il peut vivre jusqu’à 80 ans. Une bonne production est de l’ordre de 20kg de clous frais soit environ 10kg de clous sec.

Souvent, après une bonne année, les 2 ou 3 années suivantes sont médiocres. C’est le seul vrai problème de cette culture.

Si l’arbre est planté pour la production de feuille, sa culture est incompatible avec la production de clous car les ramures fortement sollicitées ne développent jamais d’inflorescence.

À Madagascar, dans certaines régions, les producteurs essaient de mélanger les deux productions (feuilles et clou) mais ce n’est jamais une opération rentable. Cette pratique est surtout dictée par la nécessité de générer des revenus rapidement sans penser que la récolte de clou sera compromise.

La préparation

La cueillette du girofle est une opération laborieuse car les clous sont répartis sur toute la canopée par grappe de 8 à 12.

Un bon cueilleur peut récolter 10 à 20kg de clous et griffes frais par jour.

Le travail suivant, effectué à la main par les cultivateurs eux-mêmes, consiste à séparer les clous de leur griffe, grappe par grappe. Ceux-ci sont mis à sécher séparément au soleil pendant 4 ou 5 jours. Ils ont alors un taux d’humidité de 20 à 25% et sont vendus à ce stade aux collecteurs qui devront parfaire le séchage pour arriver à la norme de 12% à 16% d’humidité.

La qualité est surtout fonction de la maturité du clou.

 

La biodynamie

« Aussi longtemps que l’on tirera sa nourriture d’une terre en mauvaise santé, l’esprit manquera de force pour se libérer de la prison du corps ». R. Steiner.

Les origines de l’Agriculture Biodynamique sont les recherches du Dr Rudolf Steiner (1861-1925), scientifique et philosophe autrichien, suite à la demande d'agriculteurs. Cette série de huit conférences, connu sous le nom de « cours aux agriculteurs », devint la base d’une approche holistique aujourd’hui reconnue comme une variante d’agriculture biologiqu. Une notion-clé de cette méthode est celle de la fusion des concepts de l’anthroposophie — science de l’esprit de Steiner, qui se concentre sur la nature de l’humanité et du développement humain — avec la pratique agricole, élevant l’agriculture au-delà du simple niveau matériel, en lui donnant une dimension spirituelle.

Lire la suite : La biodynamie

 

Filière locale

Zones de production : Gard
Date de début du programme filière équitable : 2015

Culture :
40 ha de PPAM Nombre de bénéficiaire : 9 producteurs
Produit fini : sachets l’Herbier de France.

Création d’une filière PAM (Plantes Aromatiques et Médicinales) 

Arcadie a lancé en 2009, avec l’entreprise audoise Golgemma (huiles essentielles) et le Civam bio du Gard (organisation de producteurs en bio), la création d’une filière PAM (Plantes aromatiques et médicinales) en Languedoc-Roussillon, destinée à offrir un approvisionnement local en plantes aromatiques issues de l'agriculture biologique.

A l’heure actuelle, plus de 80 ha ont été mis en culture par des producteurs locaux, répartis entre le Gard, l’Hérault, l'Aude et les Pyrénées Orientales. Des producteurs du Tarn (nouvelle région oblige) se sont aussi joints au mouvement.

Arcadie, de son côté, a acquis 17 ha à proximité de l’entreprise pour disposer d’une ferme expérimentale de cultures méditerranéennes ( thym, romarin, sauge, origan, sarriette, vigne). Cela permet d’expérimenter différentes techniques de culture, de comparer les variétés et leur adaptation à la région, de calculer les coûts de production.

Sur le site de la ferme « les plantes de l’Olm », un atelier de première transformation a été mis en place avec séchoir, batteuse, trieuse. Ces installations traitent les plantes de la ferme et celles des producteurs locaux qui ne sont pas équipés.

La proximité avec les productions est un atout majeur car elle permet un suivi plus régulier, favorise l’amélioration continue des modes de cultures et de la qualité des plantes. Arcadie parvient ainsi à remplacer progressivement ses achats extérieurs  et éviter les problèmes de contamination par des résidus de pesticides, grâce à un travail de prévention dès l’installation des cultures et par des visites régulières des exploitations.

Labellisaton de la filière gardoise Bio Garrigue Méditerranée label_bio-partenaire_CMJN

BGM c’est une association, regroupant des producteurs et des porteurs de projet qui cultivent (ou projettent de le faire) des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) en en bio.

En 2009-2010, deux entreprises régionales expriment leur besoin de retrouver des producteurs locaux, afin de s’assurer d’une production en quantité, satisfaisant à leurs critères de qualité.
Il s’agit d’Arcadie, et de Golgemma, entreprise spécialisée dans les huiles essentielles, et basée dans l’Aude.

Dans le même temps, on observe un fort mouvement de conversion à la bio dans le milieu viticole, animé par les structures de développement agricole, dont le CIVAMbio et soutenu par de nombreux organismes, dont les collectivités régionales et départementales.Installation pour les uns, diversification pour les autres cette filière traditionnelle, qui avait perdu de l’importance au niveau régional reprend de la vigueur, pour tenter de répondre à ces nouveaux besoins.

L’association BGM est fondée en 2011 pour aider cette filière (re)naissante.

  • Elle représente un noyau « fondateur » de 6 producteurs, dont 3 en installation (dont 2 ne font que des PPAM) et 3 en diversification, commencent les premières plantations entre 2011 et 2013 dans le Gard. A noter que la ferme créée par la société Arcadie fait partie des « installations ».

    En 2014, l’association compte 11 adhérents, dont 1 nouveau producteur et 3 porteurs de projet. Ils sont majoritairement situés dans le Gard.
    En 2015, l’association accueille de nouveaux agriculteurs, dont certains produisent depuis plusieurs années, et parfois dans les départements environnants.

    En 2015, les surfaces plantées par les adhérents de BGM couvrent près de 40 ha, une bonne part sont représentés par le thym, loin devant l’origan, la lavande, le romarin et la sarriette.

    La commercialisation est principalement orientée vers Arcadie. En effet, la signature de contrat d’achats pour 3 ans sécurise le producteur, avec en particulier un engagement d’achat parcelle par parcelle, pour un prix pré-établi.
    Sur proposition d’Arcadie, les produits issus des adhérents de BGM sont en cours de labellisation « bio solidaires » pour 2016.

    A la production pour l’herboristerie, s’est ajoutée celle pour les huiles essentielles, avec la lavande et le lavandin.
    La commercialisation se diversifie également, avec d’autres entreprises de la région ou des régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-D’azur.

Depuis sa création, l’’association Bio Garrigue Méditerranée bénéficie de plusieurs soutiens :

  •   le Civambio en a assuré l’animation jusqu’en 2015 (liens entre les adhérents, très pris par

    leurs cultures...),

  •  le CPPARM a permis de bénéficier d’un soutien technique (journées de formation, visites de

    technicien sur les exploitations...)

  •  la chambre d’Agriculture du Gard a engagé un suivi économique sur 4 exploitations test,

  •  la Région Languedoc-Roussillon et le Conseil Général du Gard ont mis en place des

    programmes soutenant financièrement les plantations de PPAM ou les achats de matériel spécialisé.

    Les premiers producteurs, qui se sont formés en allant voir les producteurs des départements voisins, ont maintenant acquis de l’expérience et commencent à servir de « référents » pour les porteurs de projets.
    Après avoir fait leurs gammes sur les cultures, ils investissent pour acquérir la maîtrise des phases de première transformation (séchage et battage), qui ont principalement été effectuées par Arcadie les premières années.

    Aujourd’hui... et demain ?

    BGM est association encore petite, mais qui cherche à se développer avec l’arrivée de nouveaux producteurs, pour plusieurs raisons :

  •  
  •  la demande est en constante augmentation du fait du développement du marché de la bio. A titre d’exemple, les seuls besoins d’Arcadie à cinq ans représentent environ 85ha, notamment en thym, sauge officinale et romarin.
  •  des problèmes sanitaires (dépérissement de la lavande en Rhône-Alpes et Provence) reportent les besoins sur d’autres régions,
  •   les PPAM sont des cultures exigeantes en temps les premières années, et les nouvelles exploitations ne peuvent se développer trop rapidement.

  • C’est pourquoi Bio Garrigue Méditerranée a choisi de s’ouvrir également aux producteurs de l’ensemble de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ainsi qu’à ceux des départements voisins de la région Provence-Alpes-Côte-D’azur.

    Par ailleurs, BGM représente les producteurs aux commissions filières et aux comités techniques supra-régionaux, aux côtés de la chambre régionale d’Agriculture, l’Agence Bio, le CPPARM, France Agrimer...

    Cette filière vient d'être labelisée équitable par Biopartenaire pour l'année 2017.

 

 

 

Filière lavande



Zones de production : Plateau de Sault, Vaucluse
Date de début du programme filière équitable : 2013
Nombre de bénéficiaire : 1 producteur
Culture : 58 ha de PPAM dont 25 ha de lavande
Produit fini : Sachets L’Herbier de France 

Description de l’exploitation

L’exploitation d’Olivier Liardet se situe au pied du Mont Ventoux sur le plateau de Sault dans le Sud-est de la France. Conduite en bio par son père depuis 1991, et reprise par lui en 1995, elle comprend 58 ha de PPAM, dont 25 ha de lavande fine.

En 2013, accompagné par l’Herbier du Diois, Olivier Liardet met en route un gros projet d’investissements spécifiques à la production des PPAM visant à l’amélioration des installations de première transformation.

Entre 2013 et 2015, l’exploitation prévoit de mettre en culture 8 ha d’annuelles afin de dégager un revenu agricole suffisant sur les surfaces existantes.

C’est aussi dans l’idée de revenus plus stables qu’Olivier Liardet se tourne vers la production de plantes sèches et donc de lavande pour l’herboristerie.

Dans un souci de développement durable, il a entreprit plusieurs actions dont :

- La pose d'un économiseur de carburant et le réglage des tracteurs sur un banc d'essai

- La construction d'un bâtiment agricole en matériaux écologiques

- La récupération d'eau de pluie utilisée en distillerie

- L'installation de 270m2 de panneaux photovoltaïques.

Partenariat Bio Solidaire

C’est tout naturellement, avec ce producteur spécialiste de la lavande et situé dans une zone géographique propice à la culture de la lavande, qu’Arcadie et l’Herbier du Diois mettent en place un partenariat Bio Solidaire à partir de la récolte 2013.

Le développement d’une production d'hysope est d’ores et déjà prévue, pour laquelle nous espérons un résultat positif sur la récolte 2015.

Contexte et enjeux

Le genre des lavandes comporte plus de 200 espèces présentes sur la planète entière. Celle que nous commercialisons est la Lavandula angustifolia, ou lavande vraie.

C’est l’espèce qui pousse spontanément dans le Sud Est de la France, au dessus d’une altitude de 700m. La plante aime les sols argilo-calcaires drainants plutôt exposés à l’ubac.

La culture de la lavande devient très compliquée dans les zones traditionnelles de production où l’inoculum, parasite responsable de maladie, réduit très fortement l’espérance de vie des cultures. L’utilisation exclusive de plants sains est aujourd’hui la seule parade envisageable.

Le nombre de producteurs en France reste stable, dans un contexte de diminution du nombre d’exploitations au niveau national. Par contre, si le nombre de producteurs est stable, les surfaces de lavande se sont réduites de moitié environ depuis 2003. Les problèmes de mortalité des cultures de lavande, dépérissement provoqué par la présence d’un phytoplasme (bactérie) et/ou la présence de la cécidomye (insecte), sont à l’origine de cette forte diminution.

Les zones de montagnes sèches sont confrontées depuis plusieurs années à une évolution climatique se caractérisant par un déficit hydrique notable. Ce manque d’eau n’est pas non plus sans conséquences sur la culture de lavande et contribue au phénomène de mortalité.

C’est pourquoi la préservation et le développement de cette culture dans un contexte durable sont primordiaux.

Spécificité de la lavande

Cultivée sur un parcellaire regroupé et isolé à une altitude moyenne de 750 m, la lavande se récolte généralement de début à mi-juillet, en plein soleil.

Après la coupe, elle est étalée au soleil pour sécher pendant 3-4 jours sur des bâches noires. Elle est ensuite conditionnée en big-bags et stockée à l’abri.

Plus tard, les opérations de battage et de tri auront lieu pour écarter les tiges et autres corps indésirables et ne garder que la fleur pure, de couleur beige à dominance bleu lavande.

Développement de la filière 

La filière s’articule sur les grands axes de développement suivants:

• Pérenniser les échanges commerciaux entre les différents partenaires.

• Travailler à une juste rémunération de la production.

• Accompagner de façon personnalisée le producteur pour ses investissements en nouvelles machines (séchoir, moissonneuse batteuse).

• Développer l’écologie et le durable au sein des entreprises.

 

Filière tilleul


Zones de production :
Le pays Diois, les Baronnies provençales, le Royans.
Date de début du programme filière équitable: 2008
Nombre de bénéficiaires : 7 cueilleurs
Culture : Cueillette sauvage de Tilleul
Produit fini: Sachet L’Herbier de France
La plante :  inflorescence (fleurs et bractée)
Utilisation: principalement en infusion et connue notamment pour ses propriétés sédatives.

Pour avoir du tilleul français, Bio et Solidaire, Arcadie s’est associée à l’Herbier du Diois qui anime un groupe de producteurs depuis de nombreuses années, s’engageant à maintenir des prix rémunérateurs tout en améliorant le niveau de qualité. 

Les bractées de tilleul sont cueillies en début de floraison, entre juin et juillet selon les conditions climatiques. Véritable tradition qui se transmet de génération en génération depuis des siècles dans les régions du Diois, des Baronnies et du Royans, d’où sont originaires les cueilleurs, cette activité est connue pour être un complément de salaire intéressant pour les familles.

Un partenariat solidaire

Le partenariat se traduit par des échanges entre les différents acteurs lors des réunions avec les cueilleurs ; les coûts de production, les volumes et les prix d’achats avec un engagement sur 3 ans, sont discutés de manière transparente. Le partenariat est aussi technique et les discussions restent ouvertes à de potentiels besoins d’accompagnement. Entreprises et producteurs travaillent de concert à l'amélioration de la qualité : sensibilisation des cueilleurs, analyses pesticides réalisées sur les lots, contrôle qualité...

Développement du partenariat 

Le tilleul constitue un revenu complémentaire pour les agriculteurs et les ruraux en général dans des zones où il est vital qu’une population active se maintienne.

L’organisation de la cueillette :

La cueillette se fait au moment de la floraison, sur 15 à 20 jours entre Juin et Juillet. Les bractées sont cueillies soit sur l’arbre entre 6 et 15 mètres de haut, soit au sol sur des branches coupées au préalable. Ces fleurs sont ensuite rapidement étalées dans les séchoirs, sur des claies ou dans les greniers des maisons, soigneusement nettoyés auparavant.

Une fois sèches, les bractées de tilleul sont mises en bourras (grandes toiles de jute traditionnellement utilisées pour la récolte de cette plante) et seront livrées sur le lieu de transformation de l'Herbier du Diois.

À chaque lot, les bourras sont vidés dans la salle des mélanges, et une analyse visuelle est faite pour classer la qualité de la fleur en catégories.

Une fois la qualité validée les lots sont conditionnés, stockés, puis envoyés directement à Arcadie.

Voir aussi notre reportage sur l'aubier de tilleul ! 



 

Filière plantes médicinales du Massif Central


Date de début du programme filière équitable: contrat pluriannuel Biopartenaire depuis 2009 ; le travail de partenariat ayant débuté bien avant, fin des années 90.


Nombre de bénéficiaires : 24 cueilleurs / producteurs de la Sicarappam concernés par les plantes commandées par Arcadie.


Cultures concernées : aubépine, bouleau, bruyère, cynorrhodon, framboisier, frêne, gentiane, mélisse, myrtillier, pin sylvestre (bourgeons de pin), sureau, reine des prés, guimauve, vigne rouge.

Zones de cueillette et de culture :  les départements du Massif Central et les départements limitrophes, l’origine est mentionnée sur le sachet ‘Herbier de France’ par la mention : Récolté par les producteurs de la SICARAPPAM (Massif Central).
Produits finis : sachets L’Herbier de France plantes seules, et dans 2 mélanges : Digestion Bébé et Elimination

Pour obtenir des plantes médicinales de grande qualité, Arcadie s’est associée à la coopérative Sicarappam depuis la fin des années 90. Depuis 2009, cet engagement s’est officialisé avec la mise en place d’un contrat équitable pluriannuel Biopartenaire, pris sur 3 ans et reconductible.

Les cueilleurs / producteurs de la Sicarappam produisent essentiellement des plantes certifiées Agriculture Biologique par Ecocert. Dans un but de traçabilité optimale, la Sicarappam a fait le choix d’exiger la certification individuelle de chacun de ses 45 adhérents, en plus de sa propre certification.

Les plantes sont issues à 80% de cueillettes et 20% de culture. Capture_decran_2018-04-05_a_16.34.53

Redynamisation d’un métier, pour une production durable

90% des producteurs de la Sicarappam vivent en milieu rural et très souvent en zone de montagne où la population décroit. Par leur métier, ces cueilleurs / producteurs perpétuent une activité ancestrale : la cueillette de plantes sauvages.

La condition des cueilleurs et l’évolution de leur statut vers une reconnaissance professionnelle sont des aspects qui sont valorisés par le partenariat Biopartenaire. La plupart des adhérents sont cueilleurs, quelques-uns se sont spécialisés dans la culture, certains cueilleurs ont fait de la cueillette leur activité principale, d'autres ont des activités annexes. Cependant, la volonté de la Sicarappam est d’encourager les producteurs à en faire leur revenu principal dans un souci de professionnalisation.

Une année de “postulat“. Avant de pouvoir être adhérent à la coopérative, un cueilleur a une année d’essai – une année de “postulat“ – qui lui permet de découvrir le métier et de s’assurer que c’est une activité qui lui convient. La coopérative, de son côté, s’assure que le travail du cueilleur correspond à la qualité demandée et que le cueilleur respecte les règles de la coopérative. Le nouveau cueilleur est mis en relation avec un parrain : un adhérent de la coopérative ayant de l’expérience, pouvant expliquer, répondre aux questions. Il est recommandé au nouveau cueilleur d’aller faire quelques récoltes avec son parrain afin d’apprendre les bonnes techniques.

La cueillette est un travail laborieux et technique qui nécessite un savoir-faire particulier, qui ne s'acquiert que par l'expérience sur le terrain et requiert un grand respect des milieux naturels, pour une préservation maximale de la ressource. La présence de la Sicarappam est donc une opportunité pour les populations environnantes qui disposent d’un outil performant, formateur, écologique et rentable. C’est le souhait d’Arcadie d’accompagner et soutenir le développement et la pérennisation d’une telle structure.

Un partenariat solidaire

L’objectif du partenariat solidaire (label Biopartenaire) permet de renforcer des relations économiques et solidaires étroites et durables pour maintenir une activité de cueillette professionnelle, toute en assurant la préservation de la biodiversité et améliorer la qualité des produits. 

Il permet de garantir un approvisionnement de qualité et d'origine française pour Arcadie et une pérennité des commandes pour la Sicarappam. Les échanges sont contractualisés par un engagement de 3 ans, renouvelable à son terme, les prix discutés entre tous les acteurs, fixés de telle sorte qu’ils permettent aux cueilleurs / producteurs de la Sicarappam de vivre de leur métier.

Axes de développement choisis

Pour le contrat 2015-2018, les acteurs du partenariat ont choisi de travailler sur quatre grands axes de développement.

Concernant la production, Arcadie propose les compétences de ses équipes pour aider :

- à la mécanisation de certaines opérations de transformation à la Sicarappam : aspiration, mélangeurs…

- à la mise en place de système qualité ou autre besoin technique.

Ces échanges enrichissent la collaboration entre les deux structures.

Côté communication,

-       Arcadie a réalisé un reportage photo des activités de cueillette. Ces photos sont mises à disposition de la Sicarappam pour sa propre communication. Des interviews des cueilleurs sont en cours pour faire parler les photos et mieux faire connaître l’activité.-      

-       Arcadie transmet un bilan détaillé de l’année aux producteurs / cueilleurs (ventes, quantités de plantes reçues, perspectives) ; ce bilan détaillé s’est transformé en un petit reportage réalisé par Arcadie concernant toutes les actions de communication qui ont été mises en place autour du partenariat avec la Sicarappam (interviews de producteurs, galerie de photos, publicités réalisées…), sur la période 2015-2018.

Pour le nouveau contrat 2018-2020, en cours de mise en place :

-       Côté production, la coopération technique machines reste un axe de développement que souhaitent continuer les deux parties ; une visite de la Sicarappam à l’équipe de maintenance d’Arcadie est prévue à cet effet.

-       Côté communication, le projet est de continuer les reportages photos de cueilleurs / cultivateurs et les interviews de cueilleurs qui les accompagnent.

Galerie photo des cueilleurs du Massif Central, crédit photo: Maxime Beaufey

http://www.sicarappam.com

Découvrez les cueillettes sur la SICARAPPAM sur notre blog! 

Cueillettes de la camomille et Reine des Prés, Juillet 2015 :


 

filière thé du Kérala



Pays : Inde
Zone de production : Nelliyampathy, Kérala
Date de début du programme équitable : 2004, en partenariat depuis 2003
Nombre de bénéficiaires : de 180 à 380 salariés pendant les pics de récolte 
Cultures : Plantations en biodynamie de thé noir et vert, de café arabica et robusta, de poivre noir, blanc et vert, de cardamome.
Surface : 350 ha

Enjeux

La plantation de Nelliyampathy (« colline des groseillers », en Malayalam, langue du Kerala) se veut être un modèle pour le Kerala et l’Inde en général, sur le plan économique, social et écologique. C’est au cœur des collines de Nelliyampathy à Chittur Taluk, dans la région de Palakkad de l’état du Kerala, au sud de l’Inde, que se niche l’exploitation agricole biologique de POABS. À une altitude moyenne de 1070 mètres, ce domaine est en Inde la plus vaste plantation biologique d’agriculture associée, et elle prospère. On y cultive du thé et du café, du poivre, des oranges, de la vanille et des épices.

Les collines de Nelliyampathy, avec leurs vastes étendues de forêts protégées, bénéficient d’un temps et de conditions climatiques idéales, qui les rendent éminemment propices au développement de cultures agricoles. Nelliyampathy est une région consacrée aux plantations où l’usage de la terre est exclusivement agricole.

Nichée au cœur de la chaîne des « Ghâts occidentaux », elle surplombe d’un côté toute la plaine côtière du Kerala et s’adosse de l’autre côté au massif montagneux qui s’élève à plus de 2000 m et d’où dévalent de multiples ruisseaux en cascades. Les plantations sont à l’abri de toute pollution de voisinage. La culture biodynamique y est pratiquée depuis 2003. Des produits de haute qualité  y sont confectionnés grâce à des investissements pour la transformation des produits. 

Historique du projet

Depuis 1988, la société familiale POABS investit dans l’aménagement d’un ancien domaine colonial, repris dans un état d’abandon total, dans le but d’en faire un véritable écosystème, économiquement et socialement profitable et durable. Les premiers travaux se sont concentrés sur la maîtrise de l’eau, surabondante pendant la période des pluies, insuffisante en saison sèche pour les cultures. Pour cela plusieurs dizaines de retenues ont été creusées, les boues fertiles qui s’y déposent sont récupérées et ont permis de reconstituer une couche arable sur les parcelles érodées où la roche affleurait.

Pendant 15 ans, la société a tout mis en place pour faire vivre l'exploitation dans les meilleures conditions, employant des centaines de personnes, avec des méthodes d’agriculture biologique et biodynamique.

Programme du partenariat équitable 

Fort de ses succès, POABS a racheté un domaine à l’abandon de plus de 3 000 ha, permettant l’embauche de plus de mille personnes dans une zone frappée par le chômage et la pauvreté. Les cultures sont progressivement diversifiées.

À Nelliyampathy, les familles sont logées dans la plantation et disposent de maisons individuelles, avec eau et électricité. Devant chaque habitation, un petit jardin permet la culture de légumes et de fleurs. Les enfants sont soit accueillis tous les jours dans une école maternelle, soit emmenés dans une école communale. Des bourses d’études sont attribuées aux meilleurs élèves qui peuvent ainsi accéder aux études. Un dispensaire permet de délivrer les premiers soins uniquement. Enfin, une épicerie approvisionnée au prix de gros, subvient aux besoins courants et évite les déplacements couteux en ville. 

Thés et épices issus de culture biologique et biodynamique

Le thé de POABS est un « Single Strain Purity » dans la mesure où le thé préparé vient d’une seule race de plants de thé provenant d’un seul et même domaine, comme pour un « Single Malt Whisky ». Tous ces plants sont jeunes et furent plantés seulement en 1993. Les thés sont préparés sur place dans les équipements de POABS Organic Products Pvt. Ltd.

Le thé de POABS se caractérise par son intensité et sa vivacité, avec des arômes de persil japonais. Les thés de Nelliyampathy ont l’avantage unique d’être parfaits pour les thés glacés et les thés parfumés. Cela s’explique par leur nature neutre. Ils se marient bien avec les arômes et ne troublent pas les jus.

La compréhension et le respect attentif à la physiologie de la feuille, son caractère et aux techniques de récolte ont contribué à la qualité de la feuille verte, essentiellement grâce à la sélection de la variété, des conditions de croissance favorables, un cycle de maturation idéal et une méthode de cueillette optimisée. 

Leur usine, très moderne, dispose d’un équipement complet de machines à transformer le thé, conforme aux normes internationales. De plus, POABS se conforme aux règles en vigueur de Good Manufacturing Practice (GMP) et du HACCP*. L’éthique de travail selon les principes TQM (Total Quality Management) a été adoptée par tous les travailleurs. 

*HACCP : L’usine à thé, installée en 2002, a mis en place des systèmes d’assurance de sécurité alimentaire selon le « Hazard Analysis Critical Control Point ».

L’agriculture biodynamique chez POABS

POABS Organic Estates pratique l’agriculture biodynamique et fonctionne comme une unité auto-entretenue au sein d’un écosystème fermé, en produisant son propre compost, ses graines et son bétail. Le domaine agit dans le contexte plus large de la communauté locale et selon les rythmes et en relation avec la nature et le cosmos.

À POABS Organic Estates, le parc de compostage in situ produit annuellement près de 3500 tonnes de compost. Le fumier de vache et l’ensemble des déchets organiques de la ferme sont utilisés en compostage. Le compostage biodynamique est également pratiqué.

Les activités préconisées par la biodynamie, liées à la préparation du fumier dans des cornes de vaches et de diverses autres préparations biodynamiques, sont menées tout au long de l’année. Vingt-huit bacs de préparation des composts ont été construits pour en préparer régulièrement, afin de satisfaire aux besoins de l’exploitation. Les purins sont également préparés, mettant en œuvre diverses sources locales de biomasse.

Des programmes de formation interactive ont été organisés pour communiquer la philosophie et les pratiques de l’agriculture biodynamique aux superviseurs du domaine. Des produits simples et pragmatiques ont été développés et le calendrier des plantations a été traduit dans la langue locale pour une meilleure assimilation.

EN SAVOIR PLUS SUR LA BIODYNAMIE

 

Filière rose de Damas, Iran

En bref

Pays : Iran
Zones de production : la rose de Damas est cultivée dans la région de Joswsheghan, au Nord-Est de l'Iran à plus de 1500m d'altitude
Date de début du programme filière équitable : 2009
Nombre de bénéficiaires : 150 producteurs , dont 13 sont suivis et certifiés ESR.
Cultures : rosier de Damas (Rosa damascena)
Surface : 80 ha 
Label : labellisé Biopartenaire depuis 2011
Partenariat: contrat d’engagement d’achat de 3 ans (prix et volume), avec un prix rémunérateur pour les producteurs.
Aide au développement : amélioration des réseaux d’irrigation ; actions d’amélioration de l’accès aux soins...
Produits concernés : hydrolat de rose


Partenariat

Arcadie s’est associée à une entreprise locale, Nomade Palize, qui a entamé un partenariat avec les producteurs de rose à partir de 2007. À cette époque, des intermédiaires leur achetaient des pétales de rose et les distillaient dans d'autres villages alentours. Les producteurs réalisaient également une petite production artisanale. Sur leur demande, Nomade Palize les a accompagnés dans la création et la construction d'une coopérative et d'une distillerie via un financement d'une partie de la distillerie et l'apport d'un appui technique. 

60% des parts de la coopérative appartiennent aujourd'hui aux producteurs.



La rose de Damas

Les roses de Damas (cette sorte particulière de rose qu'on utilise en parfumerie) sont cultivées depuis des siècles en Iran.

Cette culture traditionnelle, dont la vente constitue la principale source de revenus des producteurs, est en effet bien adaptée au climat froid et sec d'altitude.

La rose de Damas est présente de façon significative dans plusieurs régions d'Iran où les cultures sont toutes situées entre 2000 et 3000 mètres d'altitude. Les champs sont regroupés autour de points d'eau et les roses sont tributaires de systèmes d'irrigation souvent anciens. L'altitude et l'aridité du climat (la sécheresse de l'air) permettent aux roses de se développer sans recours à des produits phytosanitaires. Les pétales des roses sont récoltées quotidiennement entre mai et fin juin et transportées aussitôt à la distillerie comprenant 6 alambics. Chaque alambic peut contenir une tonne de pétales de rose. Mélangées avec une tonne d'eau bouillie et refroidie à la vapeur, on obtient 1 tonne d'hydrolat de rose et entre 70g et 100g d'huile essentielle.



Les projets

La Rose de Damas bio fournie par Nomade Palize à Arcadie est issue de 2 projets de plantations :

- Un premier projet dans la région de Jowshegan ;

En partenariat avec Nomade Palize depuis 2007, elles concernent aujourd’hui 269 producteurs, sur 54 ha, dans la région de Ghamsar, à 200 km au sud de Téhéran. Ceux-ci cultivent sur de petites parcelles d’anciennes roseraies traditionnelles (entre 0,3 et 3 ha), à une altitude de 2000 à 3000 m, sous un climat semi-aride. La récolte est manuelle.

Sur la demande des producteurs, Nomade Palize a accompagné la création d’une coopérative et d’une distillerie, en participant au financement et en mettant en place un accompagnement technique des producteurs (mise à disposition d’un ingénieur rattaché au ministèreiranien ?de l’agriculture). Aujourd’hui, les producteurs apportent directement leur production à la coopérative de Jowshegan pour la distillation. La saison de récolte s’étale sur 3 semaines à 1 mois, permettant une distillation des pétales frais au fur et à mesure de leur arrivée.

- Un projet plus récent créé autour de la construction d’une distillerie : Tiara Rose, dans la région de Shiraz.

Nous sommes dans la région de Fars, au pied des Monts Zagros, à 3h de route de Shiraz. Le projet a été créé en 2016-2017, entièrement financé par Nomade Palize. Il regroupe 134 producteurs sur environ 200 ha de rosiers. Il s’est créé autour de la construction d’une distillerie, Tiara Rose, pour la production d’hydrolat (voir encadré). La culture est légèrement différente de la culture traditionnelle car le climat permetde ne pas irriguer ni fertiliser les rosiers.

Tiara Rose : un nouveau projet en développement

Ce projet est localisé dans la région de Fars : le village de Layzangan est situé au pied des Monts ZAGROS, à plus de 1900 mètres d’altitude. Nomade Palize a commencé à étudier la possibilité de mise en place d’une distillerie dans cette région en 2016. 

La société a pu rapidement constater le grand potentiel de cette région pour la production de rose, ainsi que l’absence de distillerie moderne dans cette zone reculée, ce qui obligeait les producteurs à distiller traditionnellement chez eux, pour leur besoin personnel et à transformer la majorité de la production en pétales ou boutons de rose séchés. 

Les rosiers sont traditionnellement non irrigués et n’ont aucun apport d’engrais. L’altitude élevée (plus de 2500 mètres) ne favorise pas le développement des maladies. La production de rose dans cette zone est donc en accord avec le mode de production biologique, voire même encore plus écologique !

Dans un souci d’indépendance et de maitrise totale de la fabrication, Nomade Palize a entrepris la construction d’une distillerie performante et répondant aux normes. Constituée à ce jour de 3 alambics, soit une possibilité de produire plus de 200 tonnes d’hydrolat par saison, il est prévu qu’elle puisse grossir dans les années à venir.

La certification de ce projet réunit 134 producteurs sur environ 200 hectares de rosiers. 



Programme Biopartenaire

Outre l'aide apportée à la construction de la distillerie et au montage de la coopérative, cette filière travaille sur les axes de développement suivants avec les producteurs :

-Mise en place d'un appui technique aux producteurs (gestion des ressources en eau,...) via la mise à disposition d'un ingénieur rattaché au ministère de l'agriculture et rémunéré par les acheteurs.

-Engagement sur le long terme par un contrat collectif. 

-Fourniture de sacs en tissus de couleur distincte pour la cueillette et le transport jusqu'à la distillerie afin d'éviter tout mélange et contamination avec la production non biologique

-Aide au financement d'équipement d'irrigation sur les parcelles de certains producteurs et d'un dispensaire de premiers soins au sein du village.

-Amélioration des routes menant au village grâce au soutien du ministère de l'agriculture.



Partenariat et fonds de développement

La possibilité pour les producteurs de rose de Damas de distiller sur place leur permet d’améliorer leurs revenus. Ces producteurs sont également aidés techniquement grâce à des aménagements réalisés sur les systèmes d’irrigation (dans les zones nécessitant une irrigation). 

Enfin, le fonds de développement versé vient améliorer les conditions de vie des habitants des villages, grâce à diverses actions sociales.

Sur le projet Rose de Jowshegan, les utilisations du fonds de développement ont été les suivantes :

  • 2010 : Participation à la construction en dur du réseau d’irrigation de certaines parcelles de rosier dans le but d’éviter l’évaporation et l’infiltration de l’eau dans le sol
  • 2011 : Participation à la construction d’un dispensaire pour les soins médicaux
  • 2013 : Participation à la mise en place de cours de soutien en anglais et informatique, sports et loisirs pour les enfants du village pendant les vacances scolaires d’été.
  • 2014, 2015 et 2016 : reconstruction du système d’irrigation
  • 2017 : achat de matériel médical pour le dispensaire du village

Sur le projet Tiara Rose, les actions de soutien de la filière n’ont pas encore commencé, la certification Fair for Life(Biopartenaire®) venant d’être mise en place. Nomade Palize envisage de développer quelques projets équitables, tels que :

- Améliorer l’accès aux champs
- Améliorer l’accès à l’eau potable
- Améliorer les conditions scolaires (achat de fournitures, mise en place d’activités périscolaires, etc.)
- Promouvoir l’artisanat local 

 

Filière safran, Iran


En bref

Pays : Iran
Zones de production : le safran à Sabzevar, au Nord-Est de l'Iran à plus de 1500m d'altitude
Date de début du programme filière équitable : 2014
Nombre de bénéficiaires : une soixantaine de personnes.
Cultures : safran (Crocus sativus)
Surface : 10 ha
Label : labellisé Biopartenaire depuis 2014
Partenariat: contrat d’engagement d’achat de 3 ans (prix et volume), avec un prix rémunérateur pour les producteurs.
Aide au développement : amélioration des réseaux d’irrigation ; actions d’amélioration de l’accès aux soins...
Produits concernés : pistils de safran Cook (entiers et en poudre)


Partenariat

Arcadie s’est associée à une entreprise locale, Nomade Palize, qui a entamé un partenariat avec les producteurs de rose à partir de 2007. À cette époque, des intermédiaires leur achetaient des pétales de rose et les distillaient dans d'autres villages alentours. Les producteurs réalisaient également une petite production artisanale. Sur leur demande, Nomade Palize les a accompagnés dans la création et la construction d'une coopérative et d'une distillerie via un financement d'une partie de la distillerie et l'apport d'un appui technique. 

60% des parts de la coopérative appartiennent aujourd'hui aux producteurs.



Le safran

Le safran une culture en milieu sec mais très dépendante de l’eau…

La culture du safran est ancestrale dans la province du Khorasan. Au nord-est de l’Iran, à environ 1500m d’altitude, cette région est idéale par son climat semi-aride et sec, au sol argileux. Le safran a besoin de beaucoup d'eau (inondation du champ) au moment de la chute de température (autour de 0°C) afin qu'un choc thermique se produise. Ce choc permet l'éclosion de la fleur environ 3 semaines après. Plus il fait froid, plus le choc thermique sera intense, meilleur sera le rendement. L'intervention de l'homme est donc importante à ce moment décisif pour réunir toutes les conditions permettant un bon rendement. Le bulbe de safran doit être planté profondément dans le sol pour supporter les basses températures, de la terre doit être rajoutée tous les ans pour le protéger car il remonte naturellement.

1 ha de culture est nécessaire pour obtenir 10kg de safran.



Les projets de plantation

Trois projets de plantation sont à l’oeuvre pour l’approvisionnement en safran. Le projet d’origine, celui du producteur Mohamad Kohan et sa famille, dans le Khorasan, est labellisé Biopartenaire®depuis 2014.

Deux autres projets se sont joints ensuite : le projet Kalot, labellisé Biopartenaire® en 2017, et le projet Tima Safran, en cours de certification.

Mohamad Kohan cultive le safran avec ses 3 fils, sur 10 ha en bio. En plus du safran (80% des terres), il a des cultures vivrières : blé et orge. Il fonctionne sans intermédiaire, récolte manuellement, sèche à l’air ambiant et conditionne son safran sur place. La récolte nécessite 10 personnes. Depuis plusieurs années, la région subit d’importantes sécheresses, et le fonds de développement a essentiellement servi à acheter de l’eau d’irrigation. 

Nomade Palize gère directement les deux autres projets, Kalotet Tima Safran. Pour respectivement 6 et 12 ha de safran, la société emploie une soixantaine de personnes pour les opérations de culture et de récolte. Un mode d’irrigation plus écologique, par aspersion, a été mis en place. Des méthodes de fertilisation innovantes sont également à l’oeuvre : vermicompost* pour le projet Kalot ; bassin à poissons** pour le projet Tima Safran.

* compost issu du travail de vers à compost

** dont les déjections servent à fertiliser



Aide au développement de la culture du safran

La durée de vie de chaque parcelle de safran est de 5 à 7 ans. On y cultive ensuite du blé, de l’orge, du fourrage – cultures moins exigeantes. Il est donc important de pouvoir agrandir les zones de production, en acquérant de nouvelles parcelles. Nomade Palize a également à cœur d’améliorer la technique de culture du safran, afin d’avoir un impact écologique minimal, notamment sur la gestion de l’eau.

Mohamad Kohan est soutenu par Nomade Palize pour améliorer sa production biologique. Le fonds de développement qui est versé par Arcadie et Nomade Palize sert principalement à l’amélioration de son système d’irrigation : aide à l’approvisionnement en eau pour l’irrigation des parcelles suite à des sécheresses ponctuelles (projet Kohan notamment), amélioration du système d’irrigation par l’achat de tuyaux (limitation de l’évaporation et de l’infiltration dans les sols). En 2015, il est utilisé pour aider à aménager un atelier spécifique pour le safran, en 2016 pour acheter du fumier. Un spécialiste de la culture du safran a par ailleurs été engagé par Nomade Palize pour suivre et accompagner Mohamad et sa famille.

Sur les deux autres projets, récents, les actions de soutien au développement ne sont pas encore en place.




 

Filière curcuma

Plant de curcuma tout juste sorti de terre - Madagascar

label_bio-partenaire_cmjnpetit

Pa
ys : Madagascar.

Zone de production : Anivorano (Nord) et Moramanga (centre Est).


Date de début du programme équitable : 
2012, partenariat depuis 2004.

Partenaire local: Société Phael Flor.

Nombre de bénéficiaires : environ 150 personnes sur la totalité des deux projets.

Culture : curcuma.

Autres productions biologiques de Phael Flor : gingembre, cannelle tuyaux, cannelle grattée et non grattée.

Historique

Notre curcuma est issu de 2 zones malgaches certifiées équitables, situées respectivement à Mouramanga (Centre-est) et Anivorano (Côte-Est) et portées par notre plus ancien partenaire malgache : la société Phael Flor.

Notre partenariat avec les producteurs d'Anivorano a commencé en 2004. En 2006, les producteurs ont fondé l’association Tsirinala (ce nom se prononce “tsirnal” et veut dire "originaire de la forêt”) pour gérer le fonds de développement versé pour cette filière. En effet, 3% du prix "fob" (free on board) du curcuma séché est versé à l’association pour chaque kg de curcuma acheté et l’association des producteurs prévoit un programme annuel de financement de projets liés au social, à l'économie, à l'écologie, à l'éducation ou tous secteurs qui pourraient améliorer les conditions de travail et de vie de la communauté villageoise.

Le Fond de Développement a servi à financer :

- du matériel scolaire pour la petite école primaire du quartier où vont leurs enfants

- la réhabilitation de la route régulièrement dégradée, en comblant les trous avec des graviers et de la terre

- l'achat d'une grosse pirogue permettant de convoyer 5 tonnes de curcuma frais.

- l'achat d'une petite pirogue qui convoie 2,5 tonnes de curcuma frais

- le drainage des rues d’Anivorano en creusant des caniveaux sur un côté de la rue pour évacuer l’eau

- une formation pour apprendre à faire des plants en pépinière : 1000 plants ont été distribués à tous les producteurs pour favoriser le reboisement

- l'achat d'un moteur de 6 chevaux pour les pirogues pour les producteurs qui sont éloignés.

- la participation à l’entretien des locaux du collège public par l'achat de matériaux de construction 

Les étapes de transformation du curcuma

Dans l’usine de notre partenaire malgache, les rhizomes frais fraichement récoltés sont lavés à l’eau filtrée dans une machine qui les brossent pour en retirer la terre.

Une partie de la peau du curcuma est aussi épluchée par la rotation des brosses. Vient ensuite la coupe qui les met en chips qui seront plus faciles à sécher. L’ouvrier entrepose les chips dans des caissettes qui sont empilées en attendant le séchage. 

Lorsque le séchoir est libéré, les chips sont étalées en couche d’environ 10-15 cm sur le fond d’inox perforé du séchoir à air chaud pulsé. Les chips seront ensuite remuées régulièrement pour un temps de séchage le plus court possible. En pleine saison les séchoirs tournent jour et nuit avec 3 équipes qui se relayent. 

En juillet, période hivernale à Madagascar, le temps couvert et le crachin qui apparaît de façon impromptue rendent le séchage au soleil difficile. L’installation de ces séchoirs améliore nettement la capacité de transformation de l’unité et permet de transformer un gros volume de curcuma en deux-trois mois. 

Après le séchage, une équipe de femmes réalise le tri des morceaux trop fibreux ou noirs, trop petits, ou des tronçons de bulbe mal dégrossis : ces écarts seront utilisés pour la distillation. Le tri achevé, le curcuma est mis en sac avec son étiquette de traçabilité et stocké dans un lieu dédié. Juste avant son export, il est exposé au soleil pour éviter une éventuelle reprise d’humidité, lorsque le temps le permet.

Il est ensuite chargé dans un container et expédié par bateau vers Fos-sur-Mer où un transitaire s’occupera du dédouanement avant de nous le livrer. Un chargement de 10 tonnes de curcuma frais permet de faire 1 tonne de curcuma séché et trié. Avec cette tonne, Arcadie conditionnera environ 28 500 flacons Cook de poudre de curcuma en 35 g ou 12 500 flacons Cook de 80g.

bando_bas_curcuma

A Arcadie

Après tous les contrôles d'usage, les chips de curcuma passent dans notre atelier de broyage, avant d'être conditionnés.
 
BroyageCurcuma500

Ils sont alors prêts pour rejoindre les magasins puis votre cuisine !
CURCC-curcuma-poudre-bio  CURCPP-curcuma-poudre-bio     
 

Filière girofle


Pays : Madagascar

Date de début du programme équitable : 2004

Culture : giroflier 

Épices fournies : De cette filière, Arcadie importe la vanille, le girofle labellisé Biopartenaire, mais aussi la muscade, le macis en bio.
 Arcadie s’est associée à l’entreprise Golgemma afin de structurer une filière, pour produire de la vanille et des clous de girofle bios et équitables. La vanille, suite à la crise, n'est plus à ce jour labelisée Biopartenaire.

Partenaires locaux 
Cette filière comprend plusieurs partenaires : Golgemma, Arcadie, une société locale : Parapharma, et des producteurs réunis en associations paysannes, pour 75% environ, ou des producteurs isolés et indépendants.


Enjeux

Cette filière travaille sur divers points de développement, au delà d’une juste rémunération, à savoir :
• Des règles de vente précises et connues des producteurs dès le début de la campagne.
• Des interlocuteurs uniques et fiables.
• La possibilité d’obtenir des avances sur production lorsque cela est nécessaire.
• Un paiement immédiat.
• Des visites régulières favorisant l’accès à des documents et un appui technique qui permet d’améliorer la qualité et la quantité, autrement dit la rentabilité de la plantation.
• Des bonus reversés aux producteurs en période de soudure.
• Une incitation à s’associer en groupements paysans pour pouvoir initier de nouveaux projets (extensions, coopératives, pépinières en commun).
Arcadie et Golgemma s’engagent également à un soutien technique sur place, par l’apport de spécialistes et techniciens qui forment les paysans, fournissent des documents didactiques et informatifs, et assurent un contrôle qualité par la formation continue sur le terrain lors de la collecte par les sous-collecteurs, lors de la visite des paysans sur le site de préparation, enfin lors des préparations et durant la maturation précédent l’exportation.

Fond de développement

Cette filière a obtenu, lors de la campagne 2011, une prime qui a permis de financer 4000 pieds de girofliers distribués aux associations de producteurs du Sud-Est de Madagascar en août 2012, qui les ont plantés afin de pérenniser sur le long terme les productions de clous de girofle.

Description du programme

- Apport de critères d’hygiène dans la production de vanille et girofle.

- Mise en place de productions biologiques et formations sur les critères de ces productions.

- Aide à la pérénisation des arbres sur le long terme.

Lire la suite : Filière girofle

 

Entreprise Responsable

PLAQUE_LABEL_ORG_RESP_Q_3-petit

ARCADIE , ENTREPRISE RESPONSABLE  

Arcadie est reconnue Entreprise Responsable depuis 2014, par Ecocert Environnement, avec un niveau « Excellence» depuis 2015.

Cette attestation « Entreprise Responsable » garantit les bonnes pratiques économiques, sociales et environnementales d’Arcadie, et son engagement dans une démarche éthique, respectueuse de l’Homme et de l’Environnement. 

Ainsi l’audit d’Ecocert, selon le référentiel ESR, évalue le système de management de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) selon les principales lignes directrices de l’ISO 26000.

 

Retour à la terre

labours-ld

Notre premier champ, le champ de la Lauzièire, est labouré. Un premier essai, la semaine dernière avait du être interrompu, la terre était gelée. Nous y planterons du thym dès que possible. Stéphane avait au préalable coupé les branches des haies qui dépassaient trop à l’intérieur de la parcelle. C’est un long rectangle d’environ un hectare, presque entièrement entouré de haies, le long d’un chemin qui mène assez vite au village.

Lire la suite : Retour à la terre

 

22 épices pour préserver sa santé

LIV_COUVERTURE_133_1279008044

Dans notre tête d’européen cartésien, les épices relèvent le goût de notre alimentation. En Inde, depuis des millénaires, on sait bien que les épices jouent un rôle fondamental dans la diététique et la médecine tant sur le plan préventif que curatif.

Lire la suite : 22 épices pour préserver sa santé

 

Biopartenaire

Pour le consommateur de produits bio aujourd’hui, la garantie sur les conditions sociales et écologiques des projets de productions est un complément de plus en plus exigé. C’est à cette condition qu’il peut considérer son acte d’achat comme vraiment éthique et citoyen.
Ceci est d’autant plus vrai pour les productions venant des pays dits "émergents".

Lire la suite : Biopartenaire

 

Produits de l'Inde

Historiquement, Arcadie a développé ses premiers approvisionnements d’épices bio à partir de Madagascar qui offre une grande variété d’espèces. Néanmoins, certaines épices n’étant pas disponibles dans ce pays (poivre blanc, cardamome), des contacts ont été pris avec des producteurs du Kerala, sur le domaine de POABS, qui pratique une agriculture biologique et biodynamique.

Lire la suite : Produits de l'Inde

 

Biopartenaire

Depuis le début des année 2000, l’idée d’un commerce équitable a fait son chemin dans le public et un nombre croissant de produits s’en réclame, authentifiés par divers labels et logos. Le consommateur ne veut plus être complice de l’appauvrissement des pays dits « émergeant ». L’association Bio Partenaire s’est employée à définir des critères qui puissent réellement garantir une démarche de partenariat durable entre les entreprises importatrices et les producteurs, sans s’en tenir à une simple garantie de prix minimum. Arcadie a ainsi développé trois filières d’approvisionnement d’épices, l’une en Inde et l’autre à Madagascar, labellisées Bio Équitable.

Lire la suite : Biopartenaire

 

Présentation d'Arcadie

Les produits issus de l’agriculture biologique représentent encore une part modeste de la consommation globale, mais ils connaissent une croissance forte et continue depuis plusieurs années, signe d’une prise de conscience par la population des problèmes cruciaux liés à l’écologie et à la santé. Au sein de cette « niche », Arcadie se consacre à un segment lui-même minoritaire, en volume tout au moins, à savoir, les épices et les plantes aromatiques et médicinales. Ces produits ont en commun d’apporter, bien qu’en faible quantité, ce qui va faire le caractère d’un aliment ou la vertu d’un remède ; l’aromatisation par un judicieux mélange d’épices fait souvent tout le cachet d’une préparation culinaire. L’action bénéfique d’une tisane tient à ses principes actifs, présents à doses à peine pondérale.

La qualité de ces produits revêt donc une importance primordiale. Si celle-ci n’est pas présente, l’intérêt même du produit disparaît.

On comprend dès lors l’attention que nous portons à nos matières premières, plantes et épices cultivées et séchées aux quatre coins du monde. C’est une recherche permanente des meilleures origines, des producteurs les plus consciencieux avec lesquels nous lions des relations que nous souhaitons les plus durables possible et profitables pour les deux parties :

Lire la suite : Présentation d'Arcadie

 

Le mac SE

En 1989, la grande nouveauté, c’est l’arrivée de l’ordinateur.

Bernard s’est formé à la comptabilité et à l’informatique en parallèle. La découverte du logiciel de comptabilité lui a servi de guide dans ces deux domaines à la fois. L’ordinateur est entré dans notre vie de façon particulière.

Lire la suite : Le mac SE

 

Nos emballages

Nos conditionnements, les matières de nos conditionnements

L’emballage des plantes sous la marque Herbier de France a évolué au fil du temps. Nous avons essayé de le rendre de plus en plus protecteur pour les plantes, et aussi d’utiliser le plus de matières naturelles, aisément recyclables. Ces améliorations sont dépendantes des progrès que fait l’industrie des emballages, elle-même influencée par les critiques et les nouvelles exigences des consommateurs.

Lire la suite : Nos emballages

 

Le nom des marques

Cook

Nous avons eu l’idée de la marque Cook sans l’aide d’un conseil en marketing, dans la cuisine de la maison où nous vivions, dans un village au pied des Pyrénées. "Cook" est une marque clin d'œil.

Lire la suite : Le nom des marques

 

Le droit social

Arcadie, société anonyme, et le droit social.

Il peut sembler stupide de proclamer que nous respectons la loi en terme de droit social, puisque cela devrait être une évidence. Mais à bien y regarder, ce n’est pas si évident. Le droit social en France est très complexe, nous découvrons tous les jours des subtilités juridiques. Ceci dit, bien sûr nous respectons le droit français. Nous nous référons à une convention collective et appliquons les augmentations de salaire qui en découlent.? Au-delà, que faisons nous ?

 

Lire la suite : Le droit social

 

Finances chapitre 3

Au moment où nous arrivons à Alès, nous venons d’être référencés par LEA Vital, pour une gamme d’épices en flacons à leur marque (le Jardin Biologique). Les contacts avec M. Kloboukoff ont été rapides et assez faciles. Mais la taille des commandes prévues suppose de mécaniser le remplissage des flacons. Cela représente un investissement assez lourd. La première commande arrive, puis la seconde le mois suivant... ce sera aussi la dernière !

 

Lire la suite : Finances chapitre 3

 

Finances chapitre 2

L’un des concepts les plus complexes, que nous mettrons des années à intégrer, c’est celui de “capital”, de “capital social”. Ce simple mot, quelques années plus tôt nous aurait fait fuir au bout du monde.

 

Lire la suite : Finances chapitre 2

 

Route des épices, un livre de recette d'Yvan Cadiou

Route des épicesIl y a bientôt 3 ans, nous avons été contactés par Yvan Cadiou, cuisinier, qui avait besoin d'épices pour préparer un livre sur les machines à pain. Nous avons vite sympathisé et nous avons participé avec plaisir, en tant que sponsor, à la réalisation de ce livre.

Rapidement, il a été question de réaliser ensemble un livre de recette consacrés aux épices Cook. Après plusieurs mois de travail, nous avons enfin entre nos mains le résultat : il s'appelle "Route des épices", aux éditions Lagon Rouge. 45 recettes simples, délicieuses et épicées.

Vous trouverez ce livre dans votre magasin bio, ou vous pouvez le commander chez votre libraire. Si vous avez du mal à le trouver, n'hésitez pas à nous contacter.

 

Finances Chapitre 1

 

Le financement d’une coopérative est assez simple : Les agriculteurs sont payés sur le produit des ventes, ils assurent le financement eux-mêmes. Du moins c’est la théorie. Aussitôt que c’est possible, la coopérative essaye de payer les producteurs un peu plus tôt, avant même que les récoltes soient complètement vendues.

Lire la suite : Finances Chapitre 1

 

Tout à apprendre

“Il n’y a pas d’endroit où l’on peut respirer plus librement que sur le pont d’un navire.”  Elsa Triolet

labour

Notre première idée était d’être au volant. En quelque sorte, plutôt que d’être passager d’un paquebot pour traverser l’atlantique, nous avions envie de construire un bateau et de tenir la barre. Pas par goût du pouvoir. Mais parce que nous voulions expérimenter, trouver de nouvelles voies, faire autrement, ne pas nous laisser entraîner à commettre des injustices.  Ce qui signifiait qu’il allait falloir apprendre un grand nombre de métiers.

Lire la suite

 

Plantes bio

 

Les plantes médicinales et les épices issues de l'agriculture chimique sont soumises aux mêmes règles que les autres produits agricoles à destination alimentaire, ce qui signifie qu’il n’y a pas de restrictions spécifiques concernant ces productions en matière d’utilisation d’engrais, de pesticides ou d’herbicides pendant la culture, par exemple. Le législateur n’a pas prévu de lois spéciales pour les plantes médicinales, même si elles sont cultivées dans un but thérapeutique.

Lire la suite : Plantes bio

 

L'histoire d'Arcadie

De 1978 à aujourd'hui, des Pyrénées aux Cévennes, Dominique Kimmel raconte l'histoire d'Arcadie. Une histoire qui est aussi, en filigrane, celle de la famille Kimmel-Brunet, avec ses difficultés et ses joies, ses déménagements, ses retrouvailles. Du "retour à la terre" des années 70 au statut de "chef d'entreprise" des années 2000, c'est l'histoire d'une initiative qui n'a jamais renié ni ses origines, ni ses rêves. Qui a su penser et agir différemment et mettre en place une activité économique centrée sur l'Homme et la nature.

Lire la suite : L'histoire d'Arcadie