Romarin Ferme Arcadie Vue générale
Mar 12, 2021 cdefeche 1 comment
[Les Pieds dans la Terre] La Ferme d’Arcadie

Arcadie entretient 17 ha de terres à St Etienne de l’Olm : 7 ha de bois, haies, chemin, et 10 ha de terres cultivables, dont 4 sont cultivés aujourd’hui. Yoachim et Stéphan y cultivent des plantes aromatiques et médicinales destinées à l’herboristerie (plantes sèches pour tisanes) : romarin, origan, sarriette, thym, vigne rouge (pour la feuille)… mais aussi un peu de sauge, de laurier sauce… à l’essai… Zoom sur cette ferme un peu particulière…

 

`{`Les Pieds dans la Terre`}` La Ferme d'Arcadie

Une ferme créée pour relancer la production régionale

En 2010, Arcadie parvient à acquérir des terres agricoles non loin de son site industriel : la ferme d’Arcadie était née, et renouait avec l’impulsion 1re de ses fondateurs, Bernard et Dominique Kimmel, qui ont d’abord été cultivateurs. Elle a servi, pendant 10 ans, à redynamiser la filière régionale de producteurs de plantes aromatiques et médicinales (PAM) : ce métier était en déclin, alors que la demande pour ces plantes, produites localement, était bien là. Via la ferme d’Arcadie, les agriculteurs locaux avaient un exemple de culture de PAM sous les yeux, et pouvaient avoir accès à du matériel post-récolte cher à l’investissement (séchoirs, batteuses et trieuses - machines pour séparer les feuilles des tiges et autres éléments indésirables). Aujourd’hui, les producteurs régionaux sont plus nombreux, organisés et la ferme est devenue essentiellement un lieu d’expérimentation, de valorisation de la biodiversité et d’une manière générale un espace rural précieux.

Et aujourd’hui ? Expérimentations agronomiques…

Plusieurs expérimentations sont en cours :

  • Des apports de compost, les effets des engrais dits « verts » dans les cultures… tout ce qui peut permettre de redonner une fertilité naturelle à des terres plutôt pauvres et/ou fatiguées par les cultures antérieures.
Equipe de la Ferme d'Arcadie
De gauche à droite, Stéphan Deffernez, Yoachim Gruzelle et Cécile Defèche, les coéquipiers de la ferme d’Arcadie, sur une parcelle de sarriette en cours de plantation, automne 2020. Cette parcelle sert de support à des essais autour d’apports sur la matière organique (compost, BRF, engrais verts…)
Essais culture ferme Arcadie
Ladite parcelle expérimentale de sarriette en cours de plantation manuelle, octobre 2020. Sur ces gros chantiers, la ferme offre aux autres Arcadiens la possibilité de venir goûter un peu au travail agricole et se relier aux plantes commercialisées. La partie centrale, en cours de plantation, est plus noire : elle a reçu du compost avant plantation, contrairement à sa voisine en dessous
  • Le compostage de matières issues de l’industrie agroalimentaire : les déchets de poudres d’épices et plantes sèches d’Arcadie ont été mélangés à des déchets verts, afin d’obtenir un compost de qualité, répondant aux normes de l’agriculture biologique, d’ici 6 mois… Affaire à suivre !
  • L’agroforesterie : il s’agit d’associer des arbres aux cultures de plantes aromatiques. Le projet est en cours de construction… Il peut être une réelle voie d’avenir vis-à-vis des changements climatiques en cours et à venir. Plantation d’arbres au programme ! Pour en savoir plus : https://arbraromatix.projet-agroforesterie.net
amandiers agroforesterie ferme arcadie
Des lignes d’amandiers ont été plantées en bordure de parcelle (ici de l’origan) en 2017, déjà dans l’idée d’introduire des systèmes agroforestiers. Aujourd’hui le projet va plus loin grâce au concours d’Agroof, bureau d’étude spécialisé sur le sujet et très actif dans la région. Une parcelle expérimentale sera mise en place à l’automne prochain.
  • Non contents de suivre les règles de l’agriculture biologique, nous introduisons l’agriculture biodynamique sur les terres : des préparats à base de minéral, végétal et matières animales devraient nous aider à revivifier les terres d’une manière très globale. Leur utilisation a déjà commencé sur le compost, le reste est à venir. Un article spécifique à l’agriculture biodynamique sur la ferme d’Arcadie sortira bientôt !
Pose bache tas de compost ferme Arcadie 1000px
Le compost à l’essai sur les terres de la ferme. Après avoir reçu des préparats biodynamiques pour accompagner le processus, le tas est couvert et restera un certain temps à maturer… Février 2021

… et sauvegarde de la biodiversité

En plus de ces aspects agricoles (et donc paysagers), la ferme d’Arcadie développe un certain nombre de projets en faveur de la biodiversité et du soin à l’environnement. Les projets agricoles cités vont déjà dans ce sens. En plus : tout un travail autour de la faune sauvage, et notamment des oiseaux. Un partenariat avec le Centre Ornithologique du Gard (CoGard) a commencé. En janvier-février, le CoGard et Arcadie ont fabriqué et posé 20 nichoirs sur le site de la ferme à St Etienne de l’Olm et sur le site industriel de Méjannes-les-Alès dans le cadre de leur programme "Nichoirs et Biodiversité". Installation d’un perchoir à rapace, réalisation d’une petite mare, dégagement des anciens murets de pierre soutenant les terrasses, entretien et plantations de haies, entretien des chemins, sont autant de travaux d’aménagement qui ont été et vont continuer à être réalisés sur ces terres.

Des visiteurs à La Ferme d'Arcadie
Des visiteurs à la ferme, au pied d’un grand chêne dégagé des broussailles et mis en valeur comme il se doit. Janvier 2021.

Auteure de l'article : Cécile Defèche

Agronome de formation, je suis responsable de la ferme d'Arcadie qui englobe l'activité agricole sur les plantes aromatiques et médicinales et la gestion des espaces de "terre libre" autour des bâtiments industriels. Pas peu fière de travailler dans une entreprise qui prend autant soin de la terre (la Terre) et de la vie... Ma casquette de communicante me permet aussi de vous informer, de la manière la plus transparente possible, des belles avancées d'Arcadie et de ses partenaires... (et quand il y en a, aussi des bugs de passage). Célébrer la beauté du monde, la vie et... la préserver !!

Read More
Thym Couv Article Sauvage Cultive
Mar 05, 2021 Martin Lacroix 0 comments
Plantes sauvages ou plantes cultivées ?

Plantes sauvages ou cultivées ?

Nous savons la plupart du temps, pour nos aliments, si ceux-ci proviennent d’une origine sauvage ou cultivée. De nos jours, la très grande majorité de notre nourriture provient de l'agriculture. Qu’en est-il de nos épices et de nos plantes aromatiques et médicinales ? Quelles conséquences cela peut-il avoir ?

“Purement sauvages“

Cette catégorie regroupe les plantes dont la ressource sauvage est suffisamment abondante pour ne pas avoir à les cultiver, ainsi que celles dont la culture a parfois été tentée, mais en vain.

Un plus grand nombre de plantes médicinales sont concernées que les épices, mais il y en a quand même quelques-unes.

Quelques exemples :

- Ail des ours.       - Bruyère.
- Valériane            - Gentiane.
- Genièvre.            - Reine des prés.

Reine_des_prés_photo_MaxCasa_IMG_0021
Racine de gentiane jaune cueilleur coopérative SICARRAPAM L'Herbier de France photo Max Casa

Sauvages et cultivées

On retrouve dans cette catégorie des espèces végétales qui sont présentes à l’état sauvage dans leurs milieux et climats de prédilection, mais qui peuvent néanmoins être cultivées.

La culture permet de produire des quantités importantes lorsque les quantités disponibles en “sauvage” ne suffisent pas pour répondre à la demande.

Cultiver peut ainsi contribuer à préserver les ressources sauvages souvent mises à mal par des prélèvements humains excessifs.

Enfin, cela permet aussi d’implanter des espèces qui ne sont pas présentes spontanément dans une localité mais peuvent être adaptées aux conditions locales.

Quelques épices sont concernées, ainsi qu’un nombre non négligeable de plantes médicinales. Quelques exemples :

- Fenouil            - Ortie
- Romarin          - Thym
- Sarriette          - Camomille matricaire
- Framboisier    - Pissenlit

Les Herbes de Provence peuplent spontanément les garrigues, mais peuvent aussi très bien se cultiver.
Ici une jeune culture de romarin sur notre ferme.
Photo Maxcasa.

 

Cueillette de framboisier sauvage par des cueilleurs de la coopérative Sicarrapam. La culture du framboisier est également engagée par la coopérative pour compléter les volumes "sauvages".
Photo Maxcasa.

 

Uniquement cultivées

Un grand nombre de plantes cultivées se sont éloignées de leurs origines sauvages : on ne retrouve dans la nature que des espèces proches, dont elles ont lentement dérivé au fil de la longue sélection agronomique par l’Homme.

- Gingembre        - Basilic        - Cardamome

- Curcuma            - Cumin        - Safran

gingembre_madagascar_champ

Curcuma frais juste tranché - Madagascar

 

 

Complémentarités “sauvage“ / “cultivé”

Les complémentarités entre les origines “sauvage” et “cultivée” sont intéressantes :

  • Les plantes cultivées sont souvent plus volumineuses que leurs cousines sauvages, plus caloriques. Elles remplissent nos assiettes.
  • Les sauvages sont souvent plus concentrées en nutriments, et/ou possèdent des nutriments que les plantes cultivées n’ont pas.

Quelles différences entre “sauvage” et “cultivé” pour une même espèce ?

Pour une même plante, le fait de la récolter dans son milieu naturel ou dans une culture peut avoir plusieurs répercussions.

 

Le milieu naturel évoque la pureté, l’absence de pollution. Cela est vrai dans un certain nombre de cas, mais il faut rester très prudent. Toutes les zones naturelles proches de zones agricoles sont susceptibles d'être contaminées par des pesticides, soit directement par la propagation aérienne lors des épandages, soit par le biais des eaux qui s’écoulent depuis les zones de traitement.
Les zones naturelles peuvent aussi parfois dissimuler d’autres sources de pollution : anciennes extractions minières ou autres dépôts potentiellement toxiques. Sachez également que les forêts sont pour l’immense majorité des zones exploitées pour le bois, parfois traitées lors de certaines phases de culture (ce n’est que depuis fin 2019 que les forêts publiques ne font plus l’objet de traitements phytosanitaires). Bref : renseignez-vous bien avant d’effectuer des cueillettes en milieu “naturel”. Les cueilleurs avec lesquels nous travaillons sont évidemment rôdés quant à cette problématique.

La culture, si elle est biologique, n’utilise pas de produits phytosanitaires de synthèse. Les agriculteurs bio sont par ailleurs fortement sensibilisés au risque de contamination par l’environnement.

Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes de notre côté très vigilants quant au risque de contamination et faisons effectuer des analyses systématiques sur un très large spectre de molécules.

Cynorrhodons_IMG_8957_800x533

Très présent dans les haies, l'églantier peut être sujet à des pollutions par les champs voisins. Il convient de le récolter loin des zones de culture.

Romarin sauvage en fleur dans le Gard

Romarin sauvage en fleurs

Du point de vue des composants utiles des plantes (vitamines, oligo-éléments, huiles essentielles...) la différence au sein d’une même espèce entre sa version “sauvage” et “cultivée” n’est pas si évidente. On peut facilement présumer que la plante dans son environnement sauvage sera à son optimum en termes de concentration en nutriments, mais ça n’est pas forcément le cas. Les modalités de culture vont fortement influer sur la concentration finale en composés actifs.

Nos origines “sauvage” et “cultivée”

Pour nos épices Cook, donc, vous l’aurez compris, la très grande majorité de nos produits provient de plantes cultivées. Parmi les rares récoltes sauvages, citons l’ail des ours et la baie de genièvre.

Pour nos tisanes L’Herbier de France, ce sont 11 espèces qui sont uniquement issues de cueillette sauvage, parmi lesquelles l’aubépine, la reine des prés, la bruyère. 4 autres plantes sont d’origine sauvage ou cultivée selon les disponibilités (chiendent, framboisier, myrtillier, sauge).

Sauvage, cultivée, chaque origine présente ses avantages et ses inconvénients.
Une judicieuse complémentarité de ces "sources" de plantes permet à la fois une préservation de la ressource et une production répondant à la demande.
Des cultures bien menées produisent des plantes de grande qualité...

Read More
bénévoles pour les nichoirs
Fév 26, 2021 cdefeche 0 comments
Et les oiseaux, à Arcadie ? Où il est question de biodiversité et de partenariat avec le Centre Ornithologique du Gard

Février 2021 : des membres bénévoles du Centre Ornithologique du Gard (CO Gard) sont venus construire puis installer des nichoirs à la ferme d’Arcadie. Une opération menée dans le cadre du programme « Nichoirs et biodiversité ». Programme « Nichoirs et biodiversité » Ce projet a été initié par le CO Gard fin 2018. L’intention ? Faciliter et pérenniser l’installation de […]

Read More
Fév 19, 2021 meganeforestier 0 comments
Le Journal d’Arcadie

Arcadie a un Journal interne depuis plusieurs années. Les Arcadiens y tiennent et Arcadie aussi, et ce, pour plusieurs raisons que nous allons développer ici. 
 Informer, relier les Arcadiens et leur donner une vision d’ensemble Le Journal d’Arcadie traite de sujets qui concernent notre entreprise et ses parties prenantes. Nous racontons des choses que […]

Read More
gingembre
Les intérêts du gingembre en cuisine

Qui ne connaît pas aujourd’hui le gingembre ? Cette plante exotique est presque devenue un produit de consommation courante dans notre pays. Pourtant, il s’agit bien d’un produit exceptionnel et qui nous vient de loin. Quels sont ses intérêts ? Une réputation millénaire Le gingembre étant utilisé par l’Homme depuis plusieurs millénaires comme plante alimentaire […]

Read More
rhizome de curcuma tout juste déraciné
Fév 05, 2021 Martin Lacroix 0 comments
Le curcuma malgache du champ au flacon

Le curcuma n'est pas implanté depuis très longtemps à Madagascar : les paysans le cultivent depuis les années 1990 et il n'est devenu une culture d'assez grande ampleur commerciale qu’au début des années 2000. Son itinéraire technique (= ensemble des opérations agricoles nécessaires à sa culture) est cependant bien maîtrisé.
Nous sommes fiers du partenariat de longue durée établi avec l’entreprise Phaël Flor et l’association de producteurs Tsinirala et vous invitons à découvrir cette filière ici.
Et pour l’heure, focalisons-nous sur cette noble plante ! Découvrons ensemble son parcours du champ à l’assiette.

 

Le curcuma au champ

Le curcuma fait partie de ces plantes qui sont reproduites par multiplication végétative : plutôt que de semer des graines issues des fruits, c’est une partie de la plante qui est mise en terre (selon les cas un rameau, un bout de tige, un fragment de racine). Pour le curcuma, c’est le rhizome (la tige renflée souterraine que nous consommons) qui est replanté.
La culture est entièrement manuelle.
Les rhizomes sont disposés tous les 40 cm environ. La période de plantation se situe autour de la fin août à fin septembre, mais peut être décalée selon le climat de l’année (elle a été retardée en 2020).
Les principales opérations entre la plantation et la récolte consistent à désherber la parcelle. Le sarclage est utilisé dans cet objectif : un outil à lame est passé en surface et coupe ou arrache les plantes non désirées. Jusqu’à 3 sarclages sont pratiqués pendant les 7 à 8 mois de croissance de la plante.

La récolte débute à partir du mois de mai, simplement effectuée à la bêche. Elle est échelonnée selon les possibilités de réception pour la préparation ultérieure.
2 années de culture du curcuma sont effectuées, auxquelles succèdent une année de culture de riz, maïs ou manioc, puis quelques années de jachère pour laisser la terre se reposer et reconstituer sa fertilité.

 

Préparation après récolte à Madagascar

Les rhizomes sont lavés une première fois dans le fleuve, pour enlever le plus gros de la terre. Ils sont ensuite acheminés en pirogue vers le lieu de collecte, et chargés dans des camions direction l’usine de Phaël Flor.
A l’usine, après vérification de la qualité des lots, le curcuma est à nouveau lavé et aussi brossé. Il est ensuite découpé en fines tranches (chips). La phase suivante est le séchage, qui a lieu d’abord en intérieur dans des cuves avec injection d’air chaud, puis en extérieur grâce à la seule action du soleil. Cette étape prend environ 3 jours.
Une fois le séchage achevé, un travail minutieux de tri est effectué, afin d’écarter les éventuels corps étrangers qui ont pu se déposer pendant le séchage extérieur.
Les chips de curcuma sont alors chargés sur des containers, prêts à partir sur les flots, direction la France.
Le voyage en mer dure environ 7 semaines.
Arrivés au port de Fos-sur-Mer, les containers sont hissés sur des camions pour arriver à nos locaux dans le Gard.

 

Préparation aux ateliers Cook

C’est un des grands moments de l’année que la réception du curcuma à Arcadie ! Tout d’abord, on décharge : c’est physique et poussiéreux (nous expérimentons de nouveaux conditionnements pour éviter ces désagréments).
Après les vérifications “qualité” habituelles (contrôles visuel, olfactif et analyses), les lots sont débloqués et peuvent rejoindre le stock “matières premières”.
Au fur et à mesure de nos besoins, nous procédons au broyage des chips séchées de curcuma, qui deviennent alors la fine poudre que vous connaissez. La propriété colorante du curcuma est éclatante à ce stade : pas besoin d’interroger nos collègues jaunis de la tête aux pieds sur la nature de leur activité pendant les périodes de broyage du curcuma...
Enfin, la poudre de curcuma est conditionnée dans nos différents flacons. Elle rejoint les stocks de produits finis et est prête à être envoyée dans les magasins ou directement chez vous !

 

De votre panier à votre assiette

Vous avez acheté notre curcuma bio et équitable dans votre magasin bio - nous ne sommes pas présents en grandes surfaces - ou sur internet. Très bonne idée ! Reste à l’utiliser, car sachant mieux tout le travail qu’il y a derrière ce petit flacon, vous ne le gâcherez pas ! Pour vous y aider, nous vous proposons de nombreuses recettes sur notre site (section “recettes”) ou dans nos carnets recettes disponibles en magasin ou en lecture numérique.

Nous espérons que ce voyage autour du parcours du curcuma vous a plu et vous donnons rendez-vous pour un prochain “du champ à l’assiette” !

Le parcours du curcuma en images

Pour laisser les images défiler, retirez votre pointeur de souris de l'image

Read More
Des épices gourmandes pour vos préparations sucrées

Les épices sont plus souvent utilisées en cuisine pour des plats salés, pourtant certaines se marient parfaitement avec des saveurs sucrées. Dans certains cas, elles relèvent vos desserts et permettent même de réduire le sucre qu’on ajoute dans nos préparations.  Ces épices sucrées qui relèvent les desserts Il existe des centaines d’épices différentes, et toutes […]

Read More
Retournement compost arcadie
Jan 22, 2021 cdefeche 0 comments
Compost de biodéchets à Arcadie

Des biodéchets… ? secs et taniques et peu aérés, c’est dire ! Lors de ses processus de transformation et de conditionnement des épices, Arcadie génère une certaine quantité de déchets organiques, appelés biodéchets, via le process d’aspiration des poussières de plantes et d’épices sur nos lignes de transformation et de conditionnement par les rejets de production ou […]

Read More
Geneviève David face à ses cultures de thym
Portrait d’un producteur local : Geneviève David, adhérente de l’association Bio Garrigue Méditerranée



Origan, thym, sarriette, romarin : ces 4 plantes aromatiques et médicinales (PAM) sont bien connues de nos régions du sud de la France. Le thym et le romarin sont par ailleurs très prisés en ces périodes hivernales. Parmi nos producteurs de la filière dite « régionale », petite visite chez Geneviève David, dans le Tarn. […]

Read More
Voeux Arcadie Cook L'Herbier de France 2021
Voeux 2021

    Cook vous souhaite une année 2021 riche en goût, en saveurs, odeurs, couleurs dans vos assiettes et dans vos verres. Et de savourer la convivialité et le réconfort de chaque repas, particulièrement en famille et entre amis.   L’Herbier de France vous souhaite une année 2021 proche des plantes et de la nature, […]

Read More
Facebook
Panier
Il n'y a pas d'articles dans le panier !
Continuer mes achats