les thés de nelliyampathy
Les thés de Nelliyampathy : plongez dans les grands espaces préservés du Kérala (Inde)

Petit paradis des collines de Nelliyampathy

Un vaste de domaine de 500 ha, entre 1000 et 1200 m d’altitude, au sein d’une forêt préservée… 22°C de température moyenne, pluviométrie 2 fois plus élevée que dans le reste du pays (4000 mm/an). C’est dans le Kérala, en Inde du Sud Ouest, que la société familiale indienne POABS Estates a étendu ses superbes cultures de thé et de café, menées en agriculture biodynamique.

Agriculture biodynamique

Demeter. C’est le label de l’agriculture biodynamique, qu’a le domaine de Nelliyampathy depuis ses débuts. L’agriculture biodynamique intègre les règles de l’agriculture biologique - pas d’utilisation d’intrants chimiques de synthèse, ni comme engrais, ni comme pesticides -, auxquelles s’ajoutent des soins particuliers tournés autour de la vie globale de l’ensemble du domaine. Celui-ci est perçu comme un organisme à part entière, si possible auto-suffisant : s’y mêlent élevage et cultures végétales, pour une optimisation des ressources ; la fabrication sur place et l’épandage de compost de qualité font perdurer (et améliorent) la vie des sols ; des préparations spécifiques précises sont réalisées sur place, à l’aide des ressources disponibles (plantes, animaux, minéraux), et pulvérisées sur les cultures pour développer leur qualité. C’est l’équilibre global du domaine qui est recherché.

Filiere Thé Inde Arcadie

Filiere Thé Inde Arcadie

Des cultures très soignées

Lors de sa dernière visite sur place, en février 2020, Arcadie a pu réaffirmer son engagement pour soutenir le travail réalisé sur ce domaine. « J’avais rarement vu un tel site en Inde, voire dans le monde, aussi vaste et soigné » déclare Christelle L., en charge du développement des filières équitables à Arcadie, à son retour.
Les plantations de thé sont quadrillées de Silver Oak Trees (une variété de chêne), apportant aux théiers l’ombre nécessaire, et servant de support aux lianes de poivriers. Ici et là, des fruitiers s’adjoignent aux plantations, apportant des ressources précieuses aux travailleurs sur place, et vendues dans la petite échoppe du domaine. Un peu de cardamome, de vanille… un potager sont également cultivés sur le domaine.

Soin des plantes, mais surtout soin des Hommes

430 personnes sont salariées sur le domaine. Les familles sont hébergées sur place, dans des maisons individuelles avec eau et électricité. Dispensaire pour les premiers soins, accès aux écoles, bourses d’étude, petite épicerie sont autant d’aménagements mis en place pour subvenir aux besoins des familles.

Ambulance de POABS

Ambulance de la société POABS pour amener les malades au dispensaire

Un partenariat de longue date, pour une filière labellisée Commerce Equitable Biopartenaire®

Depuis ses débuts, POABS Estates fait figure d’exemplarité sur les plans écologiques, économiques et sociaux, ce qui a tout de suite plu à Arcadie, quand les dirigeants des 2 sociétés se sont rencontrées sur un salon bio, en 2003. Deux ans plus tard, une filière équitable était lancée. Cette filière tient particulièrement à cœur d’Arcadie, fière de ses gammes de thé*, pourtant minoritaires au regard de sa large gamme d’épices et de plantes aromatiques. Un thé qui met l’Homme et la nature à l’honneur. A déguster sans modération.

* Arcadie y achète également le café pour la fabrication de ses arômes, un peu de cardamome, et du poivre, en développement.

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Du poivre noir bio et équitable Malgache

Nous avons récemment relancé la production de poivre noir bio de Madagascar. Cette année, notre filière a même obtenu la certification équitable Fair For Life.

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La cueillette de la sauge en Bosnie

Notre sauge provient de différentes productions, en France mais aussi en Bosnie. Venez découvrir sa méthode de récolte traditionnelle en pleine nature préservée.

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Juil 22, 2016 Dorothée Cauvy 1 comment
Voyage à Madagascar – La cannelle

Lorsque nous arrivons chez le producteur de cannelle ce matin-là, il nous emmène visiter une nouvelle parcelle qu’il a défrichée et qu’il reboise avec de jeunes plants de canneliers et de girofliers.IMG_3333
Il nous explique qu’il fait très attention à la biodiversité de sa parcelle, grands arbres, arbres à fruits, canneliers, girofliers, ravenales, cultures au sol de patates douces, d’ananas se côtoient. Il nous montre comment les oiseaux, qui mangent les graines des canneliers et vont ensuite se percher sur les arbres, produisent à leurs pieds grâce à leurs excréments de merveilleuses pépinières de jeunes plants de canneliers (!)
C’est là que le gardien de la parcelle les prélève, si possible avec des petites feuilles rougissantes car ils reprennent mieux, et les rempote dans des pots réalisés en pots de bambous coupés entre deux nœuds. Ce pot a l’avantage d’être complètement biodégradable et ne nécessite pas de sortir le plant de la terre où il a commencé à se développer.
Les plants sont ensuite protégés par 3 branchettes installées en trépied qui leur donne un peu d’ombre.
Le producteur procède de la même manière pour les plants de giroflier.IMG_3343
Quand les paysans préparent la cannelle, pour obtenir de la cannelle non grattée, ils prélèvent l’écorce et l’aubier sur les troncs de canneliers. Pour obtenir de la cannelle grattée, ils vont gratter l’écorce (couche extérieure qui protège l’aubier) et prélever la partie aubier en plus ou moins gros morceaux de couleur caramel. Cette partie est la plus sucrée de la cannelle.
Ensuite ils mettent les morceaux à sécher. Un tri est ensuite fait pour écarter les morceaux de bois (partie plus blanche) qui auraient été oubliés.IMG_3347
Ensuite, la cannelle est stockée dans un local dédié à cet usage, bien hermétique avec dalle de béton pour le sol et bois de ravenales pour les parois.
Lorsqu’une quantité suffisante est produite, Phaël Flor envoie un camion pour enlever la cannelle et la ramener dans ses locaux.
Là, elle subit un tri final pour limiter les corps étrangers entre autres ceux de type ferreux et un concassage grossier pour les plus gros morceaux avant d’être exportée.

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Voyage à Madagascar – Le gingembre – Partie 2

Le 13 juillet
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Lorsque le gingembre est livré dans l’usine de transformation la plus ancienne de Phael Flor, les rhizomes sont retournés avec une pelle sur une grille pour en faire tomber le plus gros de la terre, puis ils sont lavés à l'eau dans une brosseuse en inox et tranchés en rondelles régulières pour optimiser le séchage.
Les rondelles sont ensuite étalées dans les bacs des séchage à air chaud pulsé produit par une chaudière à bois.
Lorsque le gingembre est sec, il est conditionné en sacs et stocké dans un espace attenant.IMG_3053
Les lots ainsi obtenus sont transférés dans la nouvelle usine pour le tri final qui écarte tous les morceaux non conformes, la poudre ou les morceaux trop petits.
Ces derniers pourront être valorisés en distillation dans les alambics de l’entreprise.
Avant l’export, un échantillon représentatif du lot est envoyé en Europe pour une vérification par analyse accréditée de l’absence de pesticides et de la qualité organoleptique.
C’est avec l’aval de Golgemma et d’Arcadie que l’export sera organisé.
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Les employées saisonnières de Phael Flor qui font le tri du gingembre et du curcuma
travaillent habituellement 7 h par jour du lundi au samedi avec une pause d’une heure pour le repas.
La plupart des saisonniers habitent à la campagne juste à côté de l’usine, et ils peuvent cultiver des légumes et élever des animaux autour de leur maison.
Dans la nouvelle usine, les ouvriers qui s’occupent du séchage du curcuma travaillent aussi la nuit avec roulement d’équipes car la période de récolte du curcuma est une saison intense pendant laquelle le séchoir fonctionne sans interruption.
L’entreprise a embauché récemment Dina (prononcer “ Dine”) pour s’occuper du suivi qualité sur les deux usines de transformation et du suivi terrain pour les filières équitables.
Daniel, à sa gauche sur la photo, est responsable de la distillation et Edmond est responsable du site de l’ancienne usine.IMG_3069

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Juil 18, 2016 Dorothée Cauvy 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 13 : le gingembre

le 12 juillet, Imaginez des collines fertiles où la moindre graine jetée à terre germe sans peine, une diversité végétale abondante, de la pluie régulière, et des vallons sillonnés de sentiers étroits en terre rouge. C’est dans ce cadre idyllique que pousse notre gingembre malgache.  Tous les 2 ans environ, de nouvelles parcelles sont défrichées […]

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Juil 18, 2016 Dorothée Cauvy 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 12 : la plantation de Moramanga – gingembre et curcuma

Le 12 juillet, Dans le déploiement de ses filières épices et huiles essentielles, Phael Flor a aussi développé la production d’épices sur une plantation située sur les terres familiales à Moramanga. Le domaine comprend 120 hectares dont 80 sont plantés et le reste laissé en jachère pour les rotations. La production est entièrement certifiée équitable […]

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Juil 07, 2016 Dorothée Cauvy 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 6 : les baies roses

mercredi 6 juillet, Ce matin, j’ai fait une petite visite dans la plantation où sont produites une grande partie de nos baies roses. Cette année, la qualité de la récolte est globalement assez mauvaise et due à des conditions climatiques désavantageuses (trop de pluies), ce qui fait que le travail de tri est très important […]

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Juin 30, 2016 Dorothée Cauvy 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 4 : la baie rose

jeudi 30 juin, Ce matin, nous sommes partis voir M. Fidi et sa femme Nirina. Nous sommes passés prendre notre guide Paulin, puis avons roulé quelques temps avant de se garer sous un grand arbre au milieu d’un petit village. Notre producteur nous attendait là, son visage marron foncé tranchant sur sa chemise et son […]

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Juin 24, 2016 Dorothée Cauvy 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 2 : la vanille

Le 24 juin 2016.

En arrivant à l'usine de LABS ce matin, j’ai découvert une fourmilière en action, qui s’active tous les jours en période de vanille.

Les ouvriers avaient allumé les feux de bois sous les fûts d'échaudage et le préparateur attendait que l’eau soit à la température idéale (entre 75 et 90 degrés) pour commencer l’échaudage de la vanille.

La vanille verte déchargée la veille avait été égrappée, mise en sacs polypro, réservés à la vanille ; elle était prête pour l’échaudage.
Avant cette étape, on pèse les sacs, pour savoir quel poids exact de vanille verte on a avant le process de transformation. Puis les sacs sont vidés dans les paniers d’échaudage.IMG_2435 (1)

À l’aide d’un bâton de bois solide, deux hommes portent le panier contenant la vanille verte, le plonge dans l’eau bouillante des fûts d’échaudage pendant 2-3 minutes et, au signal de l’homme qui surveille le process, ils remontent en courant verser la vanille fumante dans le caisson d’étuvage en bois garni de couvertures de laine. Deux femmes les attendent, découvrent le caisson de sa couverture et la replacent immédiatement après qu’ils aient versé la vanille pour la garder à chaleur constante. Cette chaleur est nécessaire pour commencer la fermentation des gousses qui seront gardées au chaud dans ce caisson pendant 2-3 jours.

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Ensuite, elles seront réparties dans des couvertures et le processus de maturation au soleil pourra commencer.
Justement ce matin, les 25 ouvriers s’occupaient de sortir les couvertures de vanille déjà échaudée ces 2 dernières semaines sur des toiles de jute étalées sur l’aire de séchage.
Toute la zone de séchage en est progressivement couverte, puis les couvertures sont déroulées et la vanille répartie de façon homogène au soleil sur chaque couverture.IMG_2456
En fonction du niveau d’ensoleillement, le préparateur fait mélanger les gousses au bout d’une demie-heure ou d’une heure, ou les fait rentrer s’il craint la pluie.
Dans ce cas, les couvertures sont portées à l’intérieur et installées comme des nids côte à côte pour garder les gousses à l’air ambiant.
Le soir, les gousses sont roulées dans les couvertures et celles-ci sont entassées au même endroit en attendant le lendemain.
Quand le préparateur estime que la maturation au soleil est suffisante, les gousses sont triées grossièrement selon leur taille et rangées en piles aérées dans des caisses en bois garnies de feuilles paraffinées.
La maturation sera encore surveillée chaque jour, IMG_2425la vanille passera d’un arôme raisin de Corinthe, à une odeur de figue jusqu’à sentir le pruneau. Une odeur douce, suave flottera partout sur les lieux.
Les odeurs "étrangères" seront démasquées, les gousses concernées écartées.
Les femmes font le travail de lissage des gousses en les étirant entre leurs doigts, puis elles les trient et les calibrent par taille.
Ce travail minutieux se fait de juin à début décembre, le mois durant lequel la vanille de cette région peut être exportée, avant que les grosses pluies n’arrivent.

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