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Voyage à Madagascar : épisode 7 : Moramanga

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Mar 15, 2016 Manuel Brunet 0 comments
Voyage à Madagascar – épisode 6 : Antanarivo

Journal de bord, le 15 mars 2016 Nous sommes arrivés dimanche soir à Antananarivo, la capitale de Madagascar. On aurait dû arriver samedi soir, mais Air Madagascar, la compagnie aérienne nationale a annulé notre vol 3 heures avant le décollage, ce qui est malheureusement très fréquent. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans un grand […]

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Pommes de terres poêlées
Petites pommes de terre sautées au gingembre et au romarin

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Infusion hibiscus et menthe poivrée au gingembre bio
Infusion hibiscus et menthe poivrée au gingembre

Force: DouxEpice: GingembreSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Infusion hibiscus et menthe poivrée au gingembre IngrédientsPour : 4 personnes2 cuil à soupe d' hibiscus fleurs Herbier de France2 cuil à café de menthe poivrée feuille Herbier de France1/2 cuil à café de gingembre en poudre Cook1/2 citron Préparation: […]

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les vélos à arcadie
Les vélos à Arcadie

Les vélos à Arcadie

On parle beaucoup des vélos en ville, dans les grandes agglomérations dotées de pistes cyclables agréables. On en parle peu en campagne, là où il faut souvent sortir la voiture pour aller au travail ou emmener ses enfants à l’école. Arcadie n’est pas située dans une grande agglomération. Si Alès dispose de pistes cyclables et développe de plus en plus un réseau de location de VAE (vélo à assistance électrique), notre entreprise se situe dans une zone artisanale non desservie par les transports en commun. Pourtant, nombreux sont les Arcadiens qui bravent les côtes et les nids de poule pour se rendre au travail à vélo ! 

Quelques motivations et caractéristiques des Arcadiens cyclistes

Nous avons interrogé quelques Arcadiens cyclistes afin de mieux comprendre ce qui pouvait les pousser à venir à vélo. La première réponse fut celle de l’exercice physique : venir à vélo permet de faire le sport que peu ont l’énergie de faire après le travail ou le week-end. Le confinement n’a pas non plus été propice pour les activités sportives, certains Arcadiens nous ont aussi avoué que c’était même leur seul moyen pour se dépenser.
Ajoutons également que pour les Arcadiens, choisir le vélo est aussi un moyen de faire du bien à la planète. Eviter la voiture, c’est faire le choix d’un transport plus écologique, qui ne pollue quasiment pas (j’y reviens un peu plus bas).
Font-ils autant de kilomètres que cela ? Celles et ceux qui viennent à vélo habitent aux alentours d’Arcadie, environ 8-10kms. Sur les Arcadiens que nous avons interrogés, la moitié viennent avec un VAE et avouent que sans cela, ce serait bien plus difficile pour eux de se déplacer par ce moyen de locomotion. Ajoutons à cela le fait que notre région  ne peut pas vraiment être qualifiée de plate, mais plutôt de vallonné…

le vélo à arcadie infographie

Quels sont les autres bénéfices pour les Arcadiens cyclistes et pour la planète ?

La loi Française, afin d’encourager les travailleurs à venir à vélo, a mis en place une IKV (Indemnité Kilométrique à Vélo). Concrètement, cela signifie que l’employeur verse une somme à chaque personne venant à vélo au travail. Cette dernière est calculée en fonction du nombre de kilomètres parcourus. Elle ne peut excéder 200 kms par an, sauf si l’employeur veut bien faire plus. Ainsi, à chaque fois qu’un Arcadien utilise son vélo, il le mentionne sur sa fiche horaire, ce qui lui vaut de recevoir un petit pécule.
Pour notre planète, le bénéfice est aussi au rendez-vous : un déplacement en vélo rejette 22 g de CO2 par kilomètre, tandis qu’en voiture, on dégage en moyenne 270g par km.* Nous avons calculé que nous économisons environ 1,2T de CO2 par an grâce aux 5 000km déclarés par nos cyclistes Arcadiens ! Et encore, ils ne déclarent pas tous leurs trajets, c’est vous dire !

* Nous nous basons sur les chiffres donnés ici pour faire nos calculs : https://www.avem.fr/2015/11/12/est-ce-que-le-vae-est-polluant/

Ce qu’il nous reste à faire pour faire sauter les freins à l’usage du vélo

Nous sommes 115 à travailler à Arcadie, et nous ne faisons que 5 000 kms par an à vélo ? Et bien oui, car certains Arcadiens ont certains freins, organisationnels ou autres.  En 1er lieu, la logistique : déposer les enfants à l’école, faire les courses, sortir les poubelles, etc. On est souvent très minuté et multi-tâches. Ensuite, la distance. Non pas que la perspective d’une heure de vélo en rebute plus d’un, mais avouez que se lever une heure plus tôt tous les jours pour arriver à l’heure au travail n’est pas très réjouissant. Surtout que pour certains, la perspective de sentir la transpiration n’est pas très plaisante non plus. On les comprend ! Enfin, et pas des moindres : le coût d’un VAE. Si des aides régionales, départementales et de différentes agglomérations existent, l’achat d’un tel vélo est tout de même un investissement. Or, tous n’ont pas les moyens de s’offrir cela, ni même la possibilité de rentabiliser cet investissement. Et puis il nous faudrait les infrastructures nécessaires pour recharger les vélos et leur permettre d’être à l’abri en cas de mauvais temps. 
C’est là que notre service de Maintenance intervient. Il porte en effet le projet de construire un hangar à vélos qui permettrait, en plus d’accueillir les vélos des Arcadiens, de recharger les VAE. Pourquoi un tel projet ? Parce que ces bricoleurs sont persuadés que s’il y a les infrastructures, cela motivera beaucoup plus de personnes.
Mais les bâtiments ne font pas tout ! De manière générale, nous réfléchissons à des mesures incitatives plus larges. et puis le vélo est-il réellement la seule solution ? Déjà, certains Arcadiens ont mis en place le covoiturage, peut-être pourrions-nous nous en inspirer pour tenter d’étendre cette initiative à tous ceux qui le peuvent ?
To be continued donc…

Mégane Forestier

Auteure de l'article : Mégane Forestier

Communicante de formation & par passion, je suis à Arcadie pour faire rayonner la raison d'être et partager avec nos parties prenantes nos valeurs et nos engagements. Afficionada des technologies numériques, je mets mes compétences et mon exigence de transparence au service d'une entreprise engagée.

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poêlée de brocoli aux lardons et mélange 3 baies cook
Brocolis amandes et petits lardons aux 3 baies

Saveur: SaléeForce: DouxÉpice(s): Baies roses, poivre blanc, poivre noirSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans ŒufCreateur: Delphine Pocard Brocolis amandes et petits lardons aux 3 baies IngrédientsPour : 4 personnes3 têtes de brocoli1 échalote2 cuil à soupe d' amandes entières100 g de lardons fuméstours de moulin des 3 baies Cookfilt d'huile d'olive (ou de coco) Préparation: […]

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Flan retourné maison à l'orange
Flan renversé maison à l’orange

Saveur: SucréeForce: DouxÉpice(s): agar agar, extrait d'orangeSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Flan renversé maison à l’orange IngrédientsPour : 4 portions30 cl de lait(s) (ou de boisson végétale au choix)20 cl de crème fraîche liquide(s) (ou de crème végétale ou de lait de coco)50 g de sucre de canne(s)2 g […]

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romarin cook
Avr 02, 2021 cdefeche 0 comments
Le romarin : de la terre au flacon

Le romarin : de la terre au flacon

Fin février, c’est l’époque de la récolte du romarin à la ferme d’Arcadie à St Etienne de l’Olm (Gard). C’est aussi la 1re récolte qui ouvre la saison, et signe du printemps qui arrive ! Viendront ensuite le thym, l’origan puis la sarriette.
Plante emblématique des petits et grands maux d’hiver, goûteuse en tisane, nous vous proposons aujourd’hui de suivre le romarin du champ jusqu’au conditionnement final…

 

Belle culture de romarin

A la ferme d’Arcadie, les plants mis en culture sont issus de pépinière (des bébés romarins quoi !). On compte 10 000 à 12 000 plants pour une parcelle de 1 ha (1ha = 100m * 100m = 10 000 m2).
Les premières années de culture du romarin sont les plus fastidieuses : entre la préparation du sol, la plantation, et les désherbages qui vont suivre, la culture prend beaucoup de temps pour… ne pas récolter grand-chose !! Tant que les plants sont petits et ne couvrent pas suffisamment le sol, les autres herbes en profitent pour prendre leur part… ce qui induit un désherbage d’autant plus important !

parcelle de peuplier
Jeune parcelle de romarin de 1 an et demi. Ferme d’Arcadie, mars 2020. Les entre-rangs (les plus larges) ont été couverts par un semis d’engrais verts : des plantes protégeant et amendant le sol. On devine ici un mélange d’une graminée et d’une légumineuse, assez classique. Cette parcelle ne pourra pas encore faire l’objet d’une récolte mais sera seulement étêtée pour renforcer les plants. Il va falloir attendre encore un an pour récolter. 

Il faut attendre 3-4 ans pour que la plante atteigne son max de développement. Le romarin sera récolté une dizaine d’années, parfois moins, parfois un peu plus selon les conditions de sol, l’entretien de la culture, etc. Puis les plants de romarin vont commencer à fatiguer et produire moins de feuilles : la culture touchera à sa fin. Le sol sera ensuite laissé au repos quelques années, peut-être aidé d’un “engrais vert“ (un semis de plantes ayant des fonctions régénérantes), avant de pouvoir accueillir une autre culture, de préférence autre que le romarin (la diversité est toujours une bonne option !).

Des producteurs locaux pour notre romarin

En 2020, les 9,5 tonnes de romarin vendues par Arcadie en commerce bio spécialisé – c’est-à-dire tout le romarin que vous trouvez en magasin !, en pur et dans les mélanges, sous les marques Cook et L’Herbier de France – ces 9,5 tonnes de romarin donc, ont été produites par les agriculteurs de la filière régionale, dans les régions Occitanie et PACA.
Sur le terrain, cela correspond à 6 producteurs et 12 hectares. Chacun de ces producteurs cultive entre 1 et 3 ha de romarin pour Arcadie, avec des parcelles qui font en moyenne 1 ha.
Du local dont nous sommes fiers !

Vive la 1ère récolte !

parcelle de romarin sur le point d'être récoltée
Même parcelle de la ferme d’Arcadie, 1 an plus tard, en février 2021 : après presque 2 ans et demi en terre, les plants sont enfin prêts pour une 1re récolte !
Récolte d'une parcelle de romarin
La récolte est mécanique (ici, à la ferme, avec Yoachim). Sont visibles les rangs déjà récoltés, et ceux restant à faire. Toutes les herbes indésirables doivent être écartées afin de ne récolter si possible QUE le romarin : sinon les étapes de tri après récolte seront d’autant plus fastidieuses… voire la récolte inutilisable pour l’herboristerie !

Opérations post-récolte : sécher, battre, trier

La récolte est mise à sécher. En février, selon la météo, en plus des ventilations, il faut parfois actionner des réchauffeurs afin que la plante sèche correctement sans risque de noircir ni de fermenter.

Séchage du romarin au hangar d'Arcadie
Au hangar d’Arcadie : les séchoirs sont faits de claies en inox recouvertes de fins filets sur lesquels sont étalées les branches de romarin immédiatement après récolte. Une ventilation permet d’améliorer la circulation de l’air.

Puis le romarin passe par une étape de battage : batteurs et contre-batteurs vont permettre de bien séparer les tiges des feuilles et réaliser un premier tri.

Battage du romarin
La production une fois sèche passe par l’étape de battage (ici toujours au hangar de la ferme) : les tiges sèches sont séparées des feuilles et évacuées.

Enfin la récolte est triée : des systèmes de grands tamis successifs permettent encore d’affiner le tri et d’obtenir la feuille entière indemne d’autres éléments indésirables.

Tri du romarin
L’impressionnante trieuse à Arcadie ! Au 1er plan, un aménagement réalisé récemment pour pouvoir alimenter la trieuse directement avec les big-bag. La matière monte ensuite à la trieuse (verte, au fond) via un tapis roulant. Puis passe par différents tamis. Plusieurs sorties (les différents sacs), que surveille Stéphane, récupèrent différentes qualités (feuilles entières, coupées, etc.). Les déchets (autres herbes, feuilles mortes, restes de tige, etc) pourront rejoindre le bac de biodéchets et alimenter…  le compost !

Vérification qualité et analyses

Comme tous les lots de matière entrant à Arcadie, le romarin apporté à l’entreprise pour transformation et conditionnement est alors échantillonné pour envoi en laboratoire : le romarin ne continuera son chemin que s’il passe nos critères stricts en matière de pesticides (un article paraîtra bientôt sur ce point important !), sans traces de développements microbiologiques (moisissures ou autres) et sans gluten.
Sa qualité organoleptique et visuelle est également étudiée : un cahier des charges est édité par Arcadie et transmis à tous les producteurs en amont du partenariat.

Produits

Dans les ateliers de conditionnement, le romarin pur peut prendre 3 directions :

  • Les sachets pour tisane L’Herbier de France,
  • Les flacons de 100 mL Cook
  • Les sachets éco-recharge de 25g Cook.

Dans ces différents conditionnements, le romarin peut aussi prendre plusieurs formes : en feuilles entières (plutôt pour les sachets Herbier de France), en feuilles coupées (0,3 à 1 cm), et encore plus petits : en flocons (0,1 à 0,3 cm - dans les flacons Cook par ex.).

Enfin, il peut aussi être mélangé à d’autres plantes pour intégrer nos mélanges (promis, on fera un article spécifique sur le travail de transformation / mélange à Arcadie !) : Mélanges Barbecue, Arrabiata, Paëlla & Riz, sans oublier les Herbes de Provence de chez Cook… Côté L’Herbier de France, le mélange pour tisane contenant du romarin est forcément… L’Hivernale (sachets vrac ou boites infusettes) !

Conditionnement aux ateliers L'Herbier de France

Conditionnement Herbier de France semi-automatique
Ateliers L'Herbier de France : le romarin est vidé dans la doseuse semi-automatique (en haut). Ici Sophie remplit les sachets un à un.
soudage des sachets après remplissage
Les équipes tournent par 2 à différents postes : après le remplissage, Laury Anne soude les sachets.
Mise en carton des sachets Herbier de France de romarin
Puis changements de postes : les sachets de romarin sont rassemblés par lots de 6 (Laury Anne est maintenant à la “fardeleuse“) puis mis en carton étiqueté (Sophie).

Et c’est reparti pour une nouvelle série de sachets…
Les postes sont semi-automatiques. En 1h, 380-400 sachets sont remplis, fermés, rassemblés, encartonnés et rejoignent le stock des produits finis.

Conditionnement Cook

A Arcadie il y a 2 lignes automatisées pour remplir les flacons Cook de 100mL. Les opérateurs surveillent que toutes les étapes se passent bien : remplissage des flacons, colle de l’opercule, fermeture du bouchon, étiquetage, puis mise en carton. La cadence ? 28 flacons sortent chaque minute, soit 1680 flacons par heure. C’est sans compter aller chercher la matière première dans le stock, en alimenter la chaîne de conditionnement, ranger les cartons dans le stock de produits finis, tout nettoyer avant conditionnement d’une autre matière… et les interventions de maintenance diverses et variées nécessaire ça et là, régulièrement !

Conditionnement du romarin chez Cook
Les caisses en plastiques sont là pour récupérer tous les flacons éjectés par pression d’air car non conformes : présence d’éléments métalliques (un aimant les détecte systématiquement), poids non conforme, etc…
Conditionnement du romarin chez Cook
En bout des deux chaînes Cook, la mise en carton. Ici Stéphane et Laurent.
Ensacheuse pour les éco-recharges Cook
Et voici la toute nouvelle ensacheuse d’Arcadie ! Notre romarin peut ainsi vous être proposé en sachets éco-recharge, un emballage contenant très peu de plastique - et bientôt plus du tout !! Ici Clément (en haut) vérifie le bon fonctionnement des doseurs, Nicolas (en bas) règle les paramètres… Matthieu (du service Informatique) n’est jamais loin car il y a encore quelques petits ajustements à faire, qui relèvent de son domaine. Comme régler l’imprimante à étiquettes.

Préparation de commandes et expédition

Le service commerce aux préparations des commandes
Pendant ce temps, Ghislaine et Malika de notre service commercial saisissent les commandes clients.
Expédition des commandes
Les cartons sont ensuite rangés dans le stock “produits finis“, par ordre alphabétique s’il vous plaît : les préparateurs de commande y naviguent comme des poissons dans l’eau, pour aller récupérer tous les produits commandés ! Les stocks de produits finis s’étagent sur 3 niveaux ! Il ne faut pas s’y perdre ! Ici, Julia et Audrey mettent sur leurs chariots ce qui est demandé par chaque client, que ce soit pour les petites commandes avec les clients particuliers, ou les plus grosses commandes des magasins… Les colis sont ensuite empaquetés, et emportés chaque jour par les transporteurs…

Voilà ! Arcadie a presque terminé son boulot ! Le romarin n’est plus très loin de votre assiette ou de votre eau chaude…
Presque ?
Arcadie vous accompagne encore avec ses idées recettes et autres préparations, ses communiqués, son service après-vente… et prend volontiers tous vos retours, pour améliorer ce qui doit encore l’être, et consolider le meilleur !!

romarin cook

Auteure de l'article : Cécile Defèche

Agronome de formation, je suis responsable de la ferme d'Arcadie qui englobe l'activité agricole sur les plantes aromatiques et médicinales et la gestion des espaces de "terre libre" autour des bâtiments industriels. Pas peu fière de travailler dans une entreprise qui prend autant soin de la terre (la Terre) et de la vie... Ma casquette de communicante me permet aussi de vous informer, de la manière la plus transparente possible, des belles avancées d'Arcadie et de ses partenaires... (et quand il y en a, aussi des bugs de passage). Célébrer la beauté du monde, la vie et... la préserver !!

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Infusion-cassis-et-reine-des-prés-à-la-cannelle
Infusion cassis et reine des prés à la cannelle

Epice: CannelleSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Infusion cassis et reine des prés à la cannelle IngrédientsPour : 4 personnes2 cuil à soupe de cassis feuille Herbier de France1 cuil à soupe de reine des prés fleur Herbier de France1 batôn de cannelle Cook1 cuil à café de […]

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Gachis_Epices_Image_Mise_En_Avant
Mar 26, 2021 Martin Lacroix 0 comments
10 astuces pour ne pas gâcher vos épices

10 astuces pour ne pas gâcher vos épices

N’avez-vous pas déjà vécu cette scène : vous arrivez dans une location de vacances, ou un logement de particulier pour une nuit, voire chez des amis, vous allez dans la cuisine, et là vous découvrez un flacon de poivre qui semble comme usé par les siècles.
(Discrètement) vous l’ouvrez et approchez précautionneusement les narines de l’ouverture. Au mieux, rien ne se passe. Au pire, une odeur désagréable, ou juste la sensation piquante, sans plus aucun parfum.

Allez, de temps en temps, une bonne surprise vous attend. Le flacon était trompeur : fraîchement rechargé, son contenu n’a rien à voir avec l’aspect élimé de son contenant. Mais trop souvent, l’intérieur n’est guère plus reluisant que l’extérieur.

Quel dommage, d’autant plus lorsqu’il s’agit de produits résultats d’une grande somme de travail de tout une chaîne de personnes, depuis la production agricole jusqu’aux magasins.

La grande question du jour est donc : comment éviter de gâcher vos épices ?

1. Conervez-les dans de bonnes conditions

Comme pour de nombreuses denrées alimentaires, les principales causes de dégradation des épices sont la chaleur et l’humidité. Choisissez donc avec soin leur endroit de stockage, si possible également à l’abri de la lumière (cette dernière ne dégradera que la partie externe en contact avec elle). Et fermez bien les couvercles !

2. Choisissez les formes qui se dégradent le moins vite

Une règle simple à retenir : plus un produit alimentaire est fractionné en petits morceaux, plus sa dégradation gustative sera rapide (la fragmentation multiplie la surface en contact avec l’air et donc avec les réactions naturelles chimiques et autres de dégradation).

Donc, lorsque vous le pouvez, achetez les épices sous leur forme non moulue, qui se conservera plus longtemps. Cela vous demande de posséder un bon moulin ainsi qu’une bonne râpe (pour la muscade par exemple), mais c’est un investissement modéré et très rentable : qui dit meilleure conservation dit saveurs plus intenses plus longtemps.

3. Achetez des quantités adaptées à votre consommation

Mais qu’est-ce que c’est que cette marque qui ne pousse pas à la consommation !? On aura tout vu… Nous sommes très heureux que vous achetiez nos produits,mais encore plus que vous ne les gâchiez pas. Donc, veillez à acheter des quantités raisonnables, en rapport avec votre consommation. Si vous souhaitez développer votre utilisation des épices - ce qui nous semble une très bonne idée pour vous et ceux qui partagent votre logement - allez-y progressivement.
 Nous vous proposons plusieurs conditionnements, adaptés à différents niveaux d’utilisation.

4. Pensez à utiliser vos épices tous les jours

Cela peut sembler très bête à rappeler, mais nos observations nous incitent à le répéter : même conservées dans de bonnes conditions, les épices ne sont pas éternelles. Après plusieurs années de stockage, elles risquent d’avoir perdu la majeure partie de leurs saveurs, voire de devenir immangeables.
Nous achetons souvent un flacon d’épices dans l’optique de préparer un plat particulier. Pour ne pas gâcher ce qui reste dans le flacon, il faut penser à l’utiliser à nouveau par la suite. Pour cela, deux atouts majeurs : garder les épices bien visibles dans votre cuisine et planifier vos préparations culinaires.
Si vos épices sont cachées au fond du placard, la probabilité de les gâcher augmente significativement. Si vous cuisinez toujours au dernier moment, vous risquez de choisir très souvent les mêmes épices.
Pour vous aider à utiliser plus souvent vos épices, nous avons mis au point spécialement pour vous un moteur de recherche par épice sur ce site. Vous tapez le nom de l’épice, vous sélectionnez (ou pas) le type de plat recherché, vous ajoutez vos éventuelles intolérances alimentaires, vous appuyez sur le bouton recherche : les recettes correspondant à vos critères apparaîtront !

Et le reste du web regorge également de bonne idées culinaires, avec un grand nombre d’épices. Cela demande juste un peu d’anticipation.
Libérez-vous des canons culinaires, libérez-vous des étiquettes : mélange “couscous” dans vos pâtes, mélange “pâtes” dans votre riz, soyez fous ! Utilisez des épices pour vos plats les plus simples : courgettes au paprika, salade d'endives à l’ail des ours etc etc : la créativité n’a de limites que celles de votre imagination et de vos habitudes alimentaires !

5. Dosez suffisamment

Les débutants en assaisonnement sont souvent très prudents avec les quantités. Si cela est sage pour les épices brûlantes ou piquantes, ça peut s’avérer contre-productif pour des épices plus douces. Le risque est la déception d’une saveur peu relevée, qui tient juste à un dosage trop peu important.
Donc testez, et n’hésitez pas à mettre une petite cuillère de plus. Vous pouvez aussi préparer 2 versions du même plat, une plus piquante ou relevée pour les palais habitués, une autre moins concentrée pour les palais très sensibles.
Et pour celles et ceux qui aiment les épices en très petites quantités, vous serez ravi-e-s d'apprendre que nous proposerons dans les prochains mois un présentoir vrac en magasin, pour vous servir exactement la quantité que vous souhaitez, dans le contenant que vous préférez...

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6. Partagez, échangez

Lorsque vous constatez que vous ne réussissez pas à utiliser toutes vos épices, avez-vous déjà pensé à les proposer à votre entourage ? Rien de plus facile qu’un petit flacon à transporter, à donner à un collègue, une ami, quelqu’un de votre famille. Vous pourrez lui faire découvrir de nouvelles saveurs tout en évitant le gâchis.

7. Rendez visible et étiquettez bien !

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Dans un tiroir, des étiquettes placées sur les bouchons s’avèrent bien pratiques...

Conserver correctement les épices et les garder visibles peut de prime abord sembler contradictoire. Il faut nuancer quelque peu notre propos. La lumière dégrade certes un peu les épices, mais peu en comparaison de la chaleur et de l’humidité. Si vous gardez bien vos couvercles fermés, même avec des flacons translucides (ce qui est les cas de nos flacons Cook ou d’autres contenants en plastique transparent ou en verre) vous pouvez laisser vos épices hors des placards ou tiroirs, à condition de ne pas les stocker trop près d'une source de chaleur ou d’humidité. 
L'étiquetage de vos flacons peut jouer un rôle déterminant, surtout si vous avez une belle collection : si vos épices sont rangées dans un tiroir, un système d’étiquettes sur le bouchon des flacons vous permet de repérer vos épices sans avoir à les soulever une à une, pratique qui s’avère très fastidieuse a-delà de 5 flacons.
Si c’est un placard qui les accueille, l’étiquetage par le dessus peut encore fonctionner pour quelques flacons. Au-delà, un plateau tournant ou un étagement est nécessaire si vous ne voulez pas risquer d'oublier les flacons qui sont le plus au fond...

8. Dédiez-leur un mobilier de rangement !

Vous pouvez également dédier une petite étagère spécialement à vos épices. Elles le méritent bien, elles qui mettent tant de saveurs et de couleurs dans votre alimentation ! Une étagère murale très peu profonde mais avec pas mal de rayonnages fera parfaitement l’affaire. Si vous souhaitez la placer à proximité de votre cuisinière ou plaque de cuisson, des modèles vitrés vous permettront de réduire l'exposition à l’humidité, surtout si vous n’avez pas de hotte aspirante.

9. Tenez les bouchons toujours propres et fermés

Règle de base : gardez vos flacons toujours bien fermés. Cela semble facile, mais il se peut que les bouchons se salissent un peu au fur et à mesure de leur utilisation, surtout pour les poudres. Veillez donc à retirer régulièrement la poudre qui est restée sur la surface de votre bouchon verseur, sans quoi son accumulation peut compromettre la bonne fermeture du flacon.

10. Regardez la DDM et fiez-vous à vos papilles

Si vous transvasez dans des contenants différents vos épices, pensez à y reporter la date de durabilité minimale. Elle est normalement inscrite sur le flacon que vous aviez préalablement acheté. Même si, au-delà de cette date, les épices restent comestibles (1), leurs propriétés gustatives ne sont plus les mêmes. Ce serait dommage de passer à côté de cette info !
Enfin, en cas de doute, goûtez le produit concerné. Si vous le connaissez, vous saurez s’il est s’il n’est vraiment plus bon ou s’il est simplement moins puissant qu’auparavant. Dans ce dernier cas, vous doserez un peu plus qu’à votre habitude pour parvenir à la même intensité aromatique.

(1) Il est important de bien distinguer DDM (date de durabilité minimale) et DLC (date limite de consommation).
La DLC concerne les aliments frais, vendus dans les rayons réfrigérés des magasins et grandes surfaces comme les viandes, les poissons, certains produits laitiers ou de charcuterie. Consommer un aliment de ces catégories après cette date peut comprendre des dangers pour la santé. Cette date est du type jour/mois/année.
La DDM indique quant à elle la durée pendant laquelle le produit garde toutes ses qualités. Le consommer au-delà de cette date n’engendre pas de risque pour la santé mais le produit sera simplement moins savoureux, moins bon. Cette date est du type mois/année.

N° de lot à gauche et DDM à droite...

Munis de toutes ces informations, vous voilà désormais mieux ”équipés” pour éviter de gâcher vos épices. Nous comptons sur vous !

 

martin lacroix

Auteur de l'article : Martin Lacroix

Ecolo (à tendance barjot) et communicant, passionné par les plantes, les humains, les relations entre agriculture et biodiversité. Je dirige le service communication d'Arcadie et suis heureux de mettre mes compétences à disposition d'une entreprise qui incarne de manière authentique la démarche du développement durable. Mon souhait profond est que notre communication contribue - à sa modeste échelle - au changement de société dont nous avons besoin.

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Mar 19, 2021 Martin Lacroix 0 comments
Oxyde d’éthylène : nos produits sont-ils concernés ?

Nouveau scandale alimentaire : l’oxyde éthylène (ETO), un désinfectant gazeux classé cancérogène, majoritairement utilisé pour désinfecter le matériel médical, interdit pour les usages alimentaires dans l’Union européenne depuis 1991, a été retrouvé l’automne dernier dans des graines de sésame originaires d’Inde. Parmi les lots concernés figurent des lots issus de l’agriculture biologique.

Oxyde d'éthylène : nos produits sont-ils concernés ?

Quelques données sur l'oxyde d'éthylène

Synthétisé pour la première fois en 1859, l’oxyde éthylène (ETO) se déploie pendant la première guerre mondiale, avec un double usage comme ingrédient de fabrication d'un réfrigérant (l'éthylène glycol) mais aussi d'une arme chimique tristement célèbre : le gaz moutarde.
En 1938, une méthode de stérilisation des épices à l'oxyde d'éthylène est brevetée aux États-Unis.
Les propriétés fongicides et bactéricides de cette molécule sont également appréciées pour la désinfection du matériel médical (utilisation qui perdure actuellement).
Également utilisé pour fabriquer de nombreux autres produits chimiques, il est le 14è produit chimique le plus fabriqué au monde (1).

Scandale sanitaire dans l'agro-alimentaire

Classé cancérogène, l'oxyde d'éthylène est interdit pour les usages alimentaires dans l’Union européenne depuis 1991.
Et pourtant : il est retrouvé à l’automne 2020 dans des graines de sésame originaires d’Inde. Parmi les lots concernés figurent des lots issus de l’agriculture biologique.

Des centaines de produits contenant du sésame font ainsi l’objet de retraits des magasins.

D’autres catégories de produits dont des mélanges d’épices indiens sont ensuite citées comme sujettes à cette contamination, ainsi que d’autres provenances que l’Inde.

Nos produits sont-ils concernés ?

Nous souhaitons par cet article vous rassurer sur notre vigilance la plus haute à l’égard de cette problématique et vous informer sur les actions que nous mettons en place.

 

1) L’Inde, principale origine des contaminations, est une provenance très minoritaire dans nos approvisionnements. 

2) Nous avons mis à jour notre plan de contrôle pour y ajouter la détection de cette molécule pour les lots à risque vis-à-vis de cette problématique. Cela concerne l’ensemble de nos matières en provenance d’Inde, mais aussi quelques autres origines, au fur et à mesure des données qui remontent de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et des organisations professionnelles de notre secteur.
Nous sommes également en lien étroit avec nos fournisseurs afin qu’ils nous fassent part de leurs garanties concernant les risques de contamination par l’ETO.

3) Sur la vingtaine d’analyses commandées à ce jour (laboratoire Eurofins), toutes sont conformes (en-deçà des seuils). Aucun de nos produits n’a été rappelé. Des analyses menées par la Direction des Fraudes sur notre thé (d’origine Inde) sont également conformes.
D’autres analyses sont en cours (parmi lesquelles l'ensemble de nos matières en stock en provenance d'Inde), le délai s’étant considérablement rallongé du fait du surcroît de demandes (à la date de cette publication, le délai est d'une dizaine de jours).

 

Cet allongement du délai d’analyses est susceptible d’entraîner des ruptures ponctuelles sur certains de nos produits et nous nous en excusons par avance. Nous restons mobilisés pour vous garantir le maximum de sécurité sur nos produits.

(1) Site internet d'Andersen Europe, mars 2021 : https://www.anderseneurope.fr/eto-sterilisation/ethylene-oxide/facts-about-eto

 

 

 

 

martin lacroix

Auteur de l'article : Martin Lacroix

Biologiste de formation, passionné par la transmission, par les sujets de l'alimentation, l'agriculture bio, la biodiversité et plus largement le développement durable, je suis responsable du service communication d'Arcadie. Témoigner des efforts constants de notre entreprise pour mieux préserver l'Homme et l'environnement, rendre consommateurs et autres clients plus conscients des enjeux de notre secteur d'activité, telles sont les missions dont je m'acquitte avec joie chaque jour.

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