tisane vigne rouge
Tisane vigne rouge, feuilles de cassis et feuilles de myrtillier

Saveur: SucréeForce: DouxEpice: CannelleSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 Ingrédients2 cuil à soupe de feuilles de vigne rouge L'Herbier de France1 cuil à soupe de […]

Read More
Précieuses feuilles de vigne rouge

C’est la saison : les feuilles de vigne virent au jaune, orange, voire rouge vif... La vigne se prépare au repos hivernal, et le cueilleur, lui, s’active ! Pour Arcadie, les feuilles de vigne rouge sont récoltées par les cueilleurs de la SICARAPPAM, coopérative du Massif Central. Au début de l’automne, ces cueilleurs descendent dans le sud pour trouver des parcelles qui leur conviennent. Et commence cette belle aventure qu’est la production de feuilles de vigne rouge…
Retour de nos échanges avec un cueilleur de la SICARAPPAM, et partage d’expérience sur les terres d’Arcadie.

Précieuses feuilles de vigne rouge

Trouver les vignes… et les viticulteurs

Toutes les vignes ne conviennent pas : les cueilleurs recherchent d’abord celles aux cépages dits “teinturiers“, riches en anthocyanes, responsables de cette couleur rouge.
Le cépage Alicante est le 1er en lice. D’autre cépages, non teinturiers, peuvent, selon les années, prendre des nuances de rouge des plus intenses, et convenir eux aussi : le Carignan, l’Aubin notamment.

VIGNE ROUGE
Le cépage teinturier se démarque nettement des autres parcelles alentour ©photo Max Beaufey

Une fois la parcelle repérée (en bio bien sûr), les cueilleurs de la SICARAPPAM doivent trouver son propriétaire. Et s’arranger avec lui. Le lien avec le viticulteur est essentiel. La plupart du temps, une fois la récolte de raisin terminé, celui-ci est plutôt focus sur ses vinifications, et laisse le cueilleur – qui se montre respectueux - récolter les feuilles de vigne. Et puis entre cueilleurs du Massif Central et viticulteurs, la convivialité aux notes gastronomiques (bien françaises) renforce les liens.

 " En signe de reconnaissance, on achète du vin et on descend du fromage ! "raconte un cueilleur.

Récolter

Tout est récolté manuellement : sarment (rameau) par sarment, les cueilleurs tirent de la base à l’extrémité pour avoir toutes les feuilles, pétioles (queues de la feuille) compris.

vigne rouge
Thibaut Marty, cueilleur de la SICARAPPAM, tire tout le long du sarment pour en récupérer toutes les feuilles, pétioles compris. ©Photos Max Beaufey

Une fois les feuilles cueillies, elles peuvent attendre, étalées sur une bâche, entre 2 et 3 jours maximum. (La feuille de vigne, assez coriace, peut se permettre d’attendre un peu sans risquer de moisir) Ce n’est pas le cas de l’ail des ours par ex, gorgé d’eau, qu’il faut traiter immédiatement après cueillette.

Ensuite les cueilleurs doivent remonter chez eux s’en occuper au plus vite.

vignerouge sur bâche après récolte
Les feuilles de vigne sont temporairement étalées sur une bâche au fur et à mesure de la récolte ©Photos Max Beaufey lors d'une rencontre avec les cueilleurs

La récolte est très aléatoire, et dépendante de la météo :

« Certaines années, les parcelles sont superbes et annoncent une très belle récolte. Mais il suffit qu’il pleuve au mauvais moment et les feuilles noircissent presque immédiatement : elles ne sont plus récoltables ! En 2019, les parcelles étaient magnifiques. Avec un collègue, on en a récolté 800 kg, mais fin octobre un gros orage a fait noircir les feuilles en 2 jours. Alors qu’on aurait pu récolter le double ! » explique un cueilleur.

La période de récolte est elle-aussi variable. C’est le froid qui fait rougir les feuilles. Plus les périodes de froid arrivent tôt dans la saison, plus la feuille de vigne va être prête à récolter tôt… et ensuite, la pluie va décider de la durée de vie de ces feuilles rouges !

Hacher, sécher, monder ! Où il est question de qualité

De retour dans le Massif Central, les feuilles cueillies avec leurs pétioles sont passées au hache paille (coupées en morceaux) puis mises au séchoir. Ces deux étapes sont réalisées chez les cueilleurs.

Arcadie a certains critères de qualité pour ses feuilles de vigne rouge : celles-ci doivent être aux 2/3 rouges et max 1/3 vertes ; sans pétiole ni tige. D’où la dernière étape du processus, qui se passe, elle, à la SICA : le passage à la mondeuse. Celle-ci trie le produit sec, avec d’un côté les bouts de feuilles et rien qu’eux, de l’autre les morceaux de pétioles, tiges, et quelques feuilles.

Le premier produit, les feuilles, est la qualité « Herbo ». Elle répond au cahier des charges d’Arcadie, à qui elle est destinée, et où elle est valorisée Commerce Equitable Biopartenaire®. C’est cette qualité que vous retrouvez dans les sachets de feuilles de vigne rouge L’Herbier de France.

Vigne Rouge Feuilles L'Herbier De France Bio Commerce Equitable Biopartenaire Origine France
Vigne Rouge Feuilles L'Herbier De France Bio Commerce Equitable Biopartenaire Origine France

Le reste (feuilles restantes, pétioles, sarments) est valorisé auprès d’autres acheteurs pour des mélanges pour des infusettes par ex.

Sur les terres d’Arcadie

vigne rouge Alicante
La vigne rouge Alicante de la ferme d’Arcadie se découpe nettement en octobre sur fond de Cévennes… ©Photos Cécile Defèche

Sur les terres d’Arcadie, nous avons 1 ha de vigne rouge sur 2 parcelles. Cépage Alicante, plantée en 2011, pour l’expérimentation de la production de feuilles. Nous n’avons pas toujours eu le temps nécessaire de nous occuper des parcelles comme il aurait fallu, et ce n’a pas toujours été évident de gérer une culture dont nous valorisons les “sous-produits“ : la vigne domestique reste avant tout une plante cultivée pour ses raisins ! Comment trouver un juste équilibre entre production de raisin et de feuilles ? Quel mode de taille pour favoriser les feuilles ? Quelle rentabilité d’une telle opération ? Quelles interventions sont les plus appropriées pour l’équilibre de la vigne à long terme ? Des questions qu’on continue à se poser aujourd’hui !

Cette vigne nous a également permis de produire du jus d’un rouge violine puissant, qui a d’abord régalé les Arcadiens (aussi en des vendanges joyeuses !), puis vendu dans une petite épicerie bio locale. Du pur jus Alicante, ça ne court pas les rues !

Nous avons également expérimenté un mode de récolte différent de celui de la SICARAPPAM, avec un tri réalisé directement à la parcelle : seules les belles feuilles sont récoltées (ce qui permet aussi de ne pas effeuiller toute la vigne), sans pétiole, et vont ensuite directement au séchoir sans autre intervention. Dans les locaux de transformation d’Arcadie, ces feuilles entières seront plus tard recoupées à un calibre optimal, avant d’être conditionnées dans les sachets Herbier de France.

vigne rouge au séchage
Les feuilles rouges de la ferme d’Arcadie, triées au champ, sont mises telles qu’elles au séchoir et ne subiront pas d’autre opération si ce n’est une découpe pour calibrage dans les locaux d’Arcadie, avant conditionnement ©Photo Cécile Defèche

D’autres essais devraient voir le jour pour la suite : une de nos parcelles a été plantée avec des écartements très importants entre les rangs. A l’époque, ces entre-rangs ont pu accueillir une culture de thym. Cette culture de thym a pris fin il y a 4 ans, la terre laissée au repos, et le projet de remettre ces inter-rangs en culture revient. Pour de nouvelles observations en perspectives : sur une telle association en agroforesterie, quelles sont les interactions entre la vigne et la plante aromatique voisine ? Quels avantages, quels inconvénients ? comment faire pour que les interventions sur une des cultures (par ex. les traitements – bio - sur vigne) n’entravent pas la qualité de l’autre ?

vigne rouge agroforesterie
La vigne de la ferme a été plantée avec de très larges inter-rangs où a été cultivé du thym. Après un temps de repos, une autre culture devrait suivre ; on parle déjà d’association en agroforesterie ©Photo Cécile Defèche

Pour finir, retournons voir nos partenaires de la SICARAPPAM : après la vigne rouge, la saison des cueillettes n’est pas encore finie : viennent ensuite celles de joubarbe (cherchez pas, c’est pas pour Arcadie, on n’en a pas au catalogue), de thym et de gentiane, avant le repos hivernal bien mérité !

Auteure de l'article : Cécile Defèche

Agronome de formation, je suis responsable de la ferme d’Arcadie qui englobe l’activité agricole sur les plantes aromatiques et médicinales et la gestion des espaces de “terre libre” autour des bâtiments industriels. Pas peu fière de travailler dans une entreprise qui prend autant soin de la terre (la Terre) et de la vie… Ma casquette de communicante me permet aussi de vous informer, de la manière la plus transparente possible, des belles avancées d’Arcadie et de ses partenaires… (et quand il y en a, aussi des bugs de passage). Célébrer la beauté du monde, la vie et… la préserver !!

Read More
Infusion olivier, mytillier et cassis
Tisane feuilles d’olivier, de myrtillier et de cassis

Saveur: SucréeForce: DouxEpice: Noix de MuscadeSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 Ingrédients1 cuil à café de feuilles d'olivier l'Herbier de France1 cuil à café de […]

Read More
Oct 15, 2021 matthieubrunet 0 comments
[On met les voiles] #3 : une question de taille

On met les voiles #3 : une question de taille

Après presque un an à travailler ensemble à distance, je suis enfin monté en Bretagne rencontrer toute l’équipe de Zéphyr et Borée (qui vont concevoir, faire construire et opérer notre navire, voir épisodes précédents). Comme j’étais invité à témoigner au salon WindForGoods, qui se tenait à Saint-Nazaire le 21 septembre, on en a profité pour caler une journée de réunion la veille à Lorient.

Le salon en lui-même était un super événement. Tous les acteurs du transport à la voile étaient là, et il y avait une effervescence, un enthousiasme, une joie de se retrouver qui faisait plaisir à voir ! Le stand de Zéphyr et Borée n’a pas désempli de la journée, et nous avons eu plein de contacts très intéressants. Et puis j'ai pu monter sur le Grain de Sail 1 et sur l'Imoca de Terre Exotique !

Olivier et Loïc, de Grain de Sail, qui ont construit l'an dernier le premier cargo-voilier moderne, nous ont fait l'amitié de participer à la réunion pour nous faire profiter de leur expérience.

Un des principaux enjeux de la réunion, au-delà du plaisir de la rencontre, était de se décider sur la taille du navire. Depuis le début, nous hésitons entre deux options : 50 mètres de long ou 70 mètres de long. En comparant juste la longueur, on pourrait croire que ça ne change pas grand-chose. 20 mètres de plus, qu’est-ce que c’est ? Et bien figurez-vous que ça change tout !

En effet, quand on augmente la longueur d’un bateau, on augmente en même temps sa largeur et son creux (sa profondeur de cale). Du coup, pour un doublement de la longueur, on a quasiment 23=8 fois plus de volume.

Ainsi, le Grain de Sail 1, avec ses 22m, a une capacité de chargement de 50 tonnes. Le Grain de Sail 2, dont la construction ne va pas tarder à commencer, fera 47m, avec une capacité de 350 tonnes. Et nous estimons qu’un bateau de 70m pourrait transporter environ 850 tonnes (à titre de comparaison, l’Ever Given, qui a bloqué de canal de Suez au printemps fait 400m, et peut porter jusqu’à 200 000 tonnes) .

Cette différence est encore plus importante si on veut charger des conteneurs. En effet, dans un petit bateau, il y a beaucoup d’espace perdu, comme vous pouvez le voir sur le croquis ci-dessous, qui simule le chargement de conteneurs de 20 pieds de long (EVP = équivalent vingt pieds) sur différentes tailles de bateau :

Ce qui nous amène à une autre grosse différence entre un 50m et un 70m. Sur le plus petit, ça ne vaudrait vraiment pas le coup de mettre des conteneurs, il y aurait trop d’espace perdu. Il faut donc transporter des palettes, ce qui permet de mieux optimiser le chargement, mais qui change pas mal la façon de gérer la logistique. Si le transport “conteneurisé” s’est largement imposé dans le transport mondial, ce n’est pas pour rien. C’est standardisé, rapide, sécurisé. Avec Nils, nous sommes convaincus que pour que le transport à la voile s’impose, il faut qu’il puisse faire la preuve qu’il est compatible avec le transport par conteneurs, et c’est pour ça que nous avons commencé à bâtir le projet sur ce postulat.

 

Mais comme toujours, la réalité est complexe, et s’il a des avantages, le conteneur a aussi des inconvénients. D’abord, il est très cher. Entre l’achat du conteneur et la gestion de sa logistique, il peut représenter jusqu’à 25% du prix du transport. Il faut dire que pour un conteneur transporté, il faut en acheter quasiment en 3. En effet, quand on décharge un conteneur plein, il part sur un camion jusqu’à sa destination finale, mais en attendant, il faut que le bateau reparte avec un deuxième jeu de conteneurs. Et pareil de l’autre côté. Il faut aussi payer le rapatriement et le stockage des conteneurs pleins en attendant que le bateau revienne. Bref, une sacrée logistique ! Sans compter qu’en ce moment il y a une pénurie de conteneurs, et que personne ne sait vraiment combien de temps ça va durer. Avec les palettes, on n’a pas ce problème, on peut débarquer dans n’importe quel port, sans avoir à se soucier que nos conteneurs nous y attendent.

Autre inconvénient, dont j’ai déjà parlé, c’est que le choix du conteneur force à faire le bateau le plus carré possible, pour ne pas perdre d’espace, ce qui est potentiellement au détriment de la vitesse.

Et puis enfin, pour manipuler un conteneur, il faut une grue, dont le moindre faux mouvement pourrait abîmer un mât ou une voile. C’est pour ça que nous sommes partis sur des voiles “à balestron”, qui n’ont pas besoin de haubans (les câbles et les cordages qui assurent le soutien latéral des mâts d'un navire à voiles), mais ça reste néanmoins un point de fragilité.

 

Au-delà de la question du conteneur, la question de la taille influe énormément sur le prix. En effet, les “opex” (les coûts d’exploitation : salaires, entretiens, assurance, taxes…) n’évoluent pas aussi vite que la taille du bateau. Par exemple, entre 50 et 70m, l’équipage est presque identique. Il en résulte un coût à la tonne transportée qui diminue fortement, et nous espérons, dans le cas du 70m, nous approcher d’un coût “normal”.

 

Mais cela, c’est seulement vrai si on arrive à remplir le bateau à chaque fois. Si jamais on ne remplit qu’à 50%, le coût à la tonne sera mécaniquement doublé, et risque de dépasser le coût d’un plus petit bateau. D’où la nécessité d’estimer le plus précisément possible les besoins.

 

Or, si à Arcadie nous sommes les initiateurs de ce projet, nous n’importons “que” 350 tonnes par an de Madagascar. Et comme le bateau de 70m aurait une capacité de 850 tonnes par voyage, c’est presque 5000 tonnes supplémentaires par an qu’il va falloir trouver (avec une hypothèse de 6 rotations par an). Et ça, c’est seulement dans la direction Madagascar -> France. Il en faut autant dans le sens France -> Madagascar.

 

C’est pourquoi depuis quelques mois, nous contactons tous les exportateurs et importateurs de Madagascar pour leur présenter le projet. Les retours sont plutôt enthousiastes, et nous sommes maintenant convaincus qu’il y a largement de quoi remplir un 70m, voire même plusieurs ! 

Pour autant, tout n’est pas encore réglé, car pour pouvoir payer la construction de ce bateau, il va falloir emprunter beaucoup d’argent, et les banquiers ne se contenteront pas de notre conviction, il va leur falloir des garanties concrètes. Et dans le domaine du maritime, les garanties habituelles, ce sont des contrats pluriannuels signés avec des chargeurs. Dans l’idéal, un engagement sur 7 ans, avec pénalités en cas de non-respect. Si ce fonctionnement ne pose pas beaucoup de problèmes pour le transport maritime classique, où les acteurs ont en général une bonne visibilité à long terme, c’est beaucoup moins évident dans le cas de notre projet, qui cumule quand même beaucoup d’incertitudes. Nous allons donc devoir travailler d’un côté à convaincre les chargeurs de s’engager un minimum, et de l’autre à convaincre les banquiers de prendre un petit peu plus de risques, en acceptant des engagements moins fermes. Bref, de belles négociations en perspective !

En attendant, nous avons décidé de prendre le risque de commander le “tender package” pour le 70m auprès du bureau d’étude. Ce sont des plans qui nous permettront de lancer les appels d’offres auprès des constructeurs, et donc d’avoir des devis, et donc de pouvoir proposer un prix “ferme” aux chargeurs, et donc de pouvoir leur faire signer des engagements. Il y en a quand même pour plus de 60 000€, et si jamais on s’apercevait que c’était finalement trop grand, il faudrait refaire le travail pour une plus petite version, mais on y croit !

 

La suite au prochain épisode !

Ces images d'illustration sont totalement fictives. Le bateau n'est bien sûr pas encore construit, et il sera certainement bien différent de ces images 3D. Mais bon, ça fait plaisir à voir, donc on se prive pas !

Retrouvez les précédents articles de la série :

Vous ne voulez rater aucun article de cette série ? Inscrivez-vous à notre newsletter dédiée en cliquant ici.

Auteur de l'article : Matthieu Brunet

La marmite Arcadie, je suis tombé dedans quand j'étais petit ! Et je suis aujourd'hui très fier d'en assurer la direction avec ma femme et mon frère, et continuer à faire d'Arcadie un endroit où on peut vraiment changer le monde !

Read More
Frites aubergine tandoori
Frites d’aubergine aux épices tandoori

Saveur: SaléeForce: DouxÉpice(s): Ail, Cannelle, coriandre, Cumin, Curcuma, Gingembre, girofle, macis, paprika fort, PimentSpécificité(s): Sans Lait, Sans Viande ni Poisson Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 Ingrédients1 aubergine120 g de parmesan râpé3 cuil à soupe de mélange Tandoori […]

Read More
7 épices à avoir dans son placard pour découvrir la cuisine du monde

7 épices à avoir dans son placard pour découvrir la cuisine du monde

Les épices ont cet avantage : elles peuvent changer les saveurs d’un plat. Grâce à elles, nous voyageons gustativement. Elles nous accompagnent aussi dans la diversification de notre alimentation en nous poussant à utiliser des aliments que nous connaissons peu dans nos traditions culinaires françaises. Afin de vous accompagner dans ces découvertes culinaires, voici quelques épices incontournables à avoir dans votre placard.

 

Le gingembre, la célébrité épicée du moment !

Le gingembre est une épice à la mode qui nous vient d’Inde. En cuisine, nous utilisons son rhizome (il s’agit de la tige souterraine qui contient les substances de réserve). C’est une plante très usitée dans la tradition culinaire chinoise, mais aussi en médecine traditionnelle chinoise comme tonique et rafraîchissant. Au Japon, on l’utilise notamment dans une boisson afin de se rafraîchir entre chaque bouchée de sushis. Ses saveurs fraîches et piquantes se marient très bien avec des plats de poissons, marinés ou en sauce vinaigrée : poulet bang bang, rouleaux de printemps, brochettes de crevettes marinées au soja et au gingembre, etc.

Découvrez nos recettes avec du gingembre

truffes végétarienne façon carrot cake
kiwi et chou juice au gingembre
chocolat chaud gingembre cannelle
jus detox au raisin blanc et au gingembre

Le curcuma, l’épice colorée venue d’Asie

Le curcuma est connu pour sa teneur en curcumine, une molécule qui a le vent en poupe en naturopathie. Cependant, en cuisine, cette plante est surtout appréciée pour ses saveurs légèrement chaudes et piquantes, mais aussi parce qu’elle apporte une touche de couleur bienvenue à n’importe quel plat ! Le curcuma est une épice très usitée en Inde, où la plante est consommée dans son intégralité (depuis les rhizomes jusqu’aux feuilles). Elle entre donc dans la composition de nombreux plats traditionnels, mais aussi dans la médecine ayurvédique. Pour la cuisine, nous utilisons son rhizome, seul ou mélangé avec d’autres épices. Le plat le plus connu à base de curcuma est le curry (plat en sauce utilisant une combinaison d’épices et herbes aromatiques spécifiques), mais on peut aussi citer le poulet tandoori ou le poulet tikka masala.

Curry de poisson
Le curry de poisson au curcuma est un plat typique d'Inde. © Photo Fais-moi croquer

Le cumin, l’épice qui vous amène au Proche-Orient

Le cumin est une épice très usitée dans les traditions culinaires du Proche-Orient. Il entre dans la composition de nombreux mélanges tels que le Ras el Hanout ou la harissa. Ses saveurs sont très fortes : chaudes, âcres et piquantes. Le plat le plus connu contenant du cumin est le couscous ou encore le tajine.

Voici une recette de tajine d'agneau avec un certain nombre d'épices, dont le Ras el Hanout.

Les piments : attention ça ne pique pas forcément !

Le terme de “piments” désigne beaucoup d’espèces et de variétés de plantes, qui n’ont pas toutes des saveurs piquantes. En effet, les poivrons que nous consommons l’été rentrent dans cette appellation : on parle de piments doux. Ces derniers sont d’ailleurs connus en épices sous le terme de “paprika”, car il vient du même mot qui, en hongrois signifie “piment”. Parmi les piments les plus connus, on peut noter : le piment doux d’Espagne, le piment de Cayenne (fort), le piment d’Espelette (fort), le piment langue d’oiseau (fort). Il existe un classement des épices en fonction de leur teneur en capsaïcine, la molécule qui donne l’impression de brûlure : l’échelle de Scoville.

Renseignez-vous donc bien sur le piment que vous mettez dans vos plats avant de doser !
Beaucoup de ces piments entrent dans la composition de plats méditerranéens ou d’Amérique du Sud : tacos, sauce all’Arrabiata, paëlla, etc.

récolte du piment "langue d'oiseau" ou pili pili à Madagascar
récolte du piment "langue d'oiseau" ou pili pili à Madagascar

Les piments bio que nous proposons

La coriandre, utilisée dans les traditions culinaires du monde

La coriandre est une plante qui pousse tant au Proche-Orient que dans le Sud de l’Europe. On l’utilise dans son intégralité en cuisine : ses feuilles sont hachées et entrent dans la composition des curry verts ou du chich barak. Ses fruits (souvent improprement appelés “graines”) sont utilisés entiers ou en poudre dans les tajines, couscous ou harira. Enfin, les racines sont utilisées dans les traditions culinaires thaïlandaises pilées avec de l’ail et du poivre. Cette épice est donc usitée pour tous les plats, qu’ils soient européens, asiatiques ou maghrébins.

Nos recettes avec de la coriandre

Frites aubergine tandoori
Curry de poisson
champignon farci
soupe grand mère

La cannelle de Ceylan, inimitable et gourmande !

La cannelle de Ceylan n’a pas grand chose à avoir avec sa rivale, la cannelle de Chine. En effet, elle nous vient du Sri Lanka et se distingue par des saveurs subtiles, chaudes et sucrées. C’est une partie de l’écorce de l’arbre qui est prélevée pour obtenir les “bâtons” et la poudre de cannelle. On la connaît en France pour les pâtisseries de Noël, mais dans les traditions culinaires Indiennes, la cannelle entre aussi dans la confection de plats salés à base de viande rouge ou de volaille. Elle parfume également les thés et infusions.

Infusion-cassis-et-reine-des-prés-à-la-cannelle
La cannelle est aussi très bonne en infusion. Nous avons quelques recettes qui en contient, ainsi que des mélanges de plantes pour infusions. © Photos Delphine Pocard

La cardamome pour découvrir la cuisine indienne

La cardamome est une autre épice incontournable de la cuisine indienne. On utilise les fruits de la plante, des  capsules vertes contenant plusieurs graines. Selon les recettes, on peut l’utiliser entier ou en poudre. Ses saveurs sont fraîches et fruitées, rappelant la bergamote. Elle entre dans la composition de nombreux plats Indiens à base de riz, mais aussi dans le traditionnel café Turc. Chez nous, on la connaît surtout pour les pâtisseries, du fait de ses notes sucrées. Mais nous vous invitons à l’essayer aussi dans les préparations salées.

SOUPE-DE-LAITUE-COURGETTES--ET-PERSIL-AUX-AMANDES
Voici une recette de soupe de laitue avec quelques notes de cardamome.

En conclusion

La cuisine est affaire de tradition, et les épices offrent la possibilité d’ouvrir de nouveaux horizons et de nous faire découvrir des traditions culinaires différentes. Cependant, l’instinct et la créativité sont aussi importants. Si vous ne connaissez pas certaines de ces épices, nous vous invitons à les sentir d’abord afin d’imaginer dans quels plats vous les incorporez. Puis, lors de la préparation, dosez-les par petites touches. Vous trouverez certainement le bon dosage à force de persévérance !

Mégane Forestier

Auteure de l'article : Mégane Forestier

Communicante de formation & par passion, je suis à Arcadie pour faire rayonner la raison d'être et partager avec nos parties prenantes nos valeurs et nos engagements. Afficionada des technologies numériques, je mets mes compétences et mon exigence de transparence au service d'une entreprise engagée.

Read More
Boulette boeuf faàon cajun
Boulettes de bœuf aux épices cajun

Saveur: SaléeForce: MoyenÉpice(s): Ail, Cumin, moutarde jaune, origan, paprika doux, Piment, poivre noir, thymSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans ŒufCreateur: Delphine Pocard Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 IngrédientsPour les boulettes30 g de biscottes émiétées600 g de boeuf […]

Read More
Chakchouka au ras el hanout
Chakchouka au ras el hanout

Saveur: SaléeForce: FortÉpice(s): Cannelle, Curcuma, Fenouil, Gingembre, girofle, Muscade, piment de cayenne, poivre noirSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 Ingrédients1,5 kg de tomates (bien mures)2 poivron(s) (ici […]

Read More
engagements environnementaux
Oct 05, 2021 Martin Lacroix 0 comments
Notre engagement environnemental : 3ème pilier du développement durable

Notre engagement environnemental

À l’heure où le problème du réchauffement climatique est - à juste titre - sur le devant de la scène médiatique, un grand nombre d’entreprises cherchent sincèrement à réduire leur impact environnemental (tandis que d’autres tentent simplement de verdir leur image). Quelles actions mettons-nous en place à Arcadie pour parvenir à un meilleur bilan environnemental ?

Impact (empreinte) carbone

La problématique de l’impact carbone (ou empreinte carbone), des émissions de gaz à effet de serre est désormais connue de tous, mais pourtant complexe à améliorer.
Nous vous invitons à creuser le sujet auprès de sources sûres (comme ici).

À Arcadie, notre impact carbone dépend de plusieurs facteurs principaux :

Facteur 1 : L’impact carbone de l’agriculture pratiquée sur les zones de production où nous achetons nos épices et aromates

Nos actions :
- Développer une agriculture peu émettrice de gaz à effet de serre : l’agriculture biologique n’utilise pas d‘engrais azotés de synthèse, très émetteurs de gaz à effet de serre.  L’efficacité de l’agriculture pratiquée sur nos zones d’approvisionnement doit cependant être interrogée plus en profondeur du point de vue de l’impact carbone. Cet axe de progrès repose en grande partie sur l’engagement des producteurs avec lesquels nous travaillons, et nous les encourageons fortement en ce sens.

récolte du romarin à la Ferme d'Arcadie
Même l’agriculture bio doit encore progresser en efficacité pour réduire sa contribution à l’émission de gaz à effet de serre (photo Maime Beaufey).

Facteur 2 : L’impact du transport jusqu’à nos ateliers.

Deux facteurs principaux sont en jeu à ce niveau : les distances parcourues, et le mode de transport.

Nos actions :

  • Diminuer les distances de transport : difficile pour nos épices car un certain nombre d’entre elles ne poussent pas sous nos latitudes. Nous avons plus de possibilités pour les plantes aromatiques et médicinales (PAM). Nous avons mis un indicateur spécifique en place et nous sommes en mesure d’affirmer que nous achetons en France actuellement 52% des matières productibles en France. Cela peut sembler peu, mais trouver des volumes suffisants pour des productions bio et de qualité en plantes aromatiques et médicinales est très compliqué. Il faut parfois créer de toutes pièces les filières d’approvisionnement : trouver des agriculteurs intéressés, mettre en place de nouvelles cultures, développer les infrastructures nécessaires. Cela prend du temps. Cela fait par exemple 10 ans que nous œuvrons pour constituer une filière agricole de production de PAM en régions Occitanie et Sud, avec à ce jour pas loin de 100 hectares en production.
Récolte calendula Ardèche
Récolte manuelle du souci (calendula) en Ardèche. Nous travaillons avec plusieurs dizaines de cueilleurs/producteurs de plantes aromatiques et médicinales en France.
  • Améliorer les modalités de transport : nous avons d’ores et déjà renoncé au transport aérien. La majorité de nos matières premières transitent ainsi par bateau jusqu’à la France (puis en camion jusqu’à nos ateliers dans le Gard). Mais le transport maritime actuel est tout de même polluant, sans parler des conditions sociales souvent déplorables pour les personnes qui travaillent sur les bateaux. Nous avons ainsi décidé de contribuer à changer cela en construisant un voilier-cargo à faible émission carbone, qui transportera nos épices depuis Madagascar jusqu’en France. Cela représentera 20% de tous nos achats annuels et la consommation de carburant pourra être réduite jusqu’à 90% par rapport aux bateaux actuels. Et au passage, l’équipage sera bien traité...
il est possible de rendre le transport maritime beaucoup moins impactant et nous allons nous y employer avec ce futur voilier-cargo (image de synthèse crédit Zéphyr et Borée)
Il est possible de rendre le transport maritime beaucoup moins impactant et nous allons nous y employer avec ce futur voilier-cargo (image de synthèse crédit Zéphyr et Borée)

Facteur 3 : L’impact de nos bureaux et ateliers (bâtiments, machines, éclairage, chauffage, déplacements des salariés).

Nos bâtiments actuels ont déjà un bilan carbone réduit par rapport à bien d’autres locaux d’entreprise : utilisation de matières naturelles (bois, cellulose), production d’électricité photovoltaïque…

À l’occasion du prochain agrandissement de nos bâtiments, nous voulons aller encore plus loin en termes de réduction des émissions de GES, des consommations de ressources. Des systèmes de récupération de chaleur, encore plus de matériaux naturels (murs en terre crue, pergola végétale) et l’aménagement de zones dédiées à la biodiversité permettront d’aller encore plus loin en termes de réduction de l’impact environnemental.

Enfin, comme chaque geste compte, la pratique du vélo et le co-voiturage se développe pour les trajets domicile-travail, et le train est privilégié pour les déplacements pro.

atelier Cook

Le matériau bois est très présent dans nos bureaux et dans nos ateliers.

Facteur 4 : L’impact de nos fournitures et emballages sur l’ensemble de leur cycle de vie.

Nous travaillons également avec nos fournisseurs pour réduire l’impact “emballage”, que ce soit sur les emballages de nos produits, des matières ou des autres fournitures). Nous cherchons globalement à réduire l’impact à la conception, à allonger la durée de vie et à permettre un recyclage en fin d’utilisation.

Évolution des emballages Cook, du verre au film papier/plastique, en passant par le flacon plastique PET (encore majoritaire)
Évolution des emballages Cook, du verre au film papier/plastique, en passant par le flacon plastique PET (encore majoritaire)

Pour la part inévitable de déchets, nous déployons une grande énergie à former nos collaborateurs pour un tri optimal, permettant une bonne valorisation. Nous récupérons notamment les déchets organiques de broyage pour les composter sur les terres de notre ferme à quelques kilomètres de là.

Extrait d’un guide de tri interne. Le tri des déchets est une attente forte envers chaque collaborateur et non pas une option.

Les autres substances polluantes ?

La pratique de l’agriculture biologique réduit le risque de contamination de l’environnement par des molécules chimiques de synthèse aux effets délétères sur la santé.

Néanmoins, nous vérifions tous les lots entrants pour éviter les risques de contamination accidentelle.

En 2020, nous avons commandé plus de 500 analyses pesticides
En 2020, nous avons commandé plus de 500 analyses pesticides (correspondant à 480 lots réceptionnés)

La biodiversité

Pilier de la stabilité des écosystèmes et d’une production agricole résistante aux aléas climatiques croissants, la biodiversité doit devenir une autre préoccupation majeure de la société. Et pas uniquement les symboles de la biodiversité que sont les espèces menacées les plus connues comme le tigre ou l’éléphant.

Nos actions :

  • La pratique de l’agriculture biologique garantit une biodiversité importante dans le sol, fondamentale pour une fertilité durable. L’environnement doit également être pris en compte à l’échelle du paysage, en maintenant une diversité de milieux (cultures, prairies, friches, mares, haies, forêts).
  • Nous avons participé avec certains de nos producteurs à l’émergence de l’association Biodiscore, qui propose une méthodologie simplifiée permettant aux agriculteurs d’évaluer un indice de biodiversité sur leur ferme, et de l’améliorer année après année (site internet à venir).
  • Enfin, même si les surfaces concernées sont plus réduites, nous essayons de favoriser la biodiversité sur notre ferme de 17 hectares et notre site de production (2 ha) par divers moyens : maintien d’une diversité de milieux, pose de nichoirs…
La biodiversité existe à toutes les échelles, des micro-organismes du sol au paysage. Sur leurs fermes, les agriculteurs en ont la (lourde) responsabilité.
La biodiversité existe à toutes les échelles, des micro-organismes du sol au paysage. Sur leurs fermes, les agriculteurs en ont la (lourde) responsabilité.

Vous en savez désormais un peu plus sur nos principales actions visant à réduire notre impact environnemental. Nous avons encore beaucoup de progrès à faire ET sommes néanmoins déjà fiers de ceux réalisés ! Nous améliorons chaque année nos outils de diagnostic et de suivi, notamment grâce à la labellisation BioEntrepriseDurable. Nous sommes enfin fiers de participer à la Convention des Entreprises pour le Climat, qui viendra sans aucun doute nous apprendre encore beaucoup et faire émerger de nouvelles solutions.

martin lacroix

Auteur de l'article : Martin Lacroix

Écolo (à tendance barjot) et communicant, passionné par les plantes, les humains, les relations entre agriculture et biodiversité. Je dirige le service communication d'Arcadie et suis heureux de mettre mes compétences à disposition d'une entreprise qui incarne de manière authentique la démarche du développement durable.
Mon souhait profond est que notre communication contribue - à sa modeste échelle - au changement de société dont nous avons besoin.

Read More
infusion verveine, thym, sureau, lavande
Infusion verveine, sureau, lavande et thym

Saveur: SucréeForce: DouxSpécificité(s): Sans Gluten, Sans Lait, Sans Œuf, Sans Viande ni PoissonCreateur: Delphine Pocard Warning: call_user_func_array() expects parameter 1 to be a valid callback, function 'wp_filter_content_tags' not found or invalid function name in /var/www/html/wp-includes/class-wp-hook.php on line 286 Ingrédients1 cuil à café de thym l'Herbier de France1 cuil à soupe de verveine L'Herbier de France1 […]

Read More
Facebook
Panier
Il n'y a pas d'articles dans le panier !
Continuer mes achats